NOTE
[40] Hardung, I, p. 87-89.
“O romance de Caçador, chamado nas colleções hespanholas da Infantina [Wolf und Hoffmann, Primavera ecc., II, p. 78], è, secundo a opinião de Almeida-Garrett, de origem portugueza, porque os hespanhoes não se lançaram no maravilhoso das fadas e incantamentos da eschola celtica de França e Inglaterra.„ Ivi, p. 87, in nota.
“Der Glaube an Feen und Hexen, Zauberei und Teufelspuk gehört den romanischen Völkern wie den germanischen an. Mit einem leichten Zuge von Schalkheit und Humor wird der Lehre gegeben, dass die einmal sich darbietende Gelegenheit, Gutes zu thun oder sein Glück zu machen, wenn sie einmal versäumt worden, nicht wieder kommt.„ Bellermann, p. 273.
Ed il Puymaigre, a proposito dell'analoga romanza spagnola: “Il y règne un merveilleux, une teinte un peu vague, qui fait songer aux légendes des bords du Rhin. La petite infante sur son arbre est la première à faire des avances au chevalier. Tel est, dans les fictions espagnoles, le rôle presque toujours attribué aux femmes. Celles-ci vont souvent un peu loin dans leur amabilité. Remarquons-le pourtant, si les héroïnes du Romancero ne sont pas des Lucrèces, il n'y a en général pas d'obscénité dans les détails, pas de ces grosses gravelures dont nos fabliaux sont remplis.„ Les vieux auteurs castillans, t. II, p. 358.
Una lezione soltanto abbiamo, del Caçador; ma della Infeitiçada, che molto le rassomiglia, se ne contano non meno di sette. Questa, secondo l'Almeida-Garrett, è probabilmente originaria di Francia; ed egli pensa che abbia varcato i Pirenei nella compagnia signorile di Enrico di Borgogna. In materia di poesia popolare, difficilmente potendosi avere una vera e propria certezza, conviene appagarsi delle ipotesi ragionevoli; e questa mi sembra tale. Una bella romanza corrispondente alla Infeitiçada leggesi anche nei canzonieri spagnoli, e comincia: “De Francia partio la nina.„ È tra quelle tradotte, a parer mio non sempre felicemente, da Giovanni Berchet (Opere edite ed inedite pubblicate da Francesco Cusani, Milano, 1863, p. 187). I raffronti mi si offrirebbero in buon numero; ma basti citare i seguenti: Ferraro, Canti monferrini, N.º 55 (La figlia del re); Arbaud, Chants ecc., t. II, p. 90 (La fillha dou ladre); Beaurepaire, Étude sur la poésie pop. en Normandie, Paris, 1856, p. 53; Bladé, Poésies pop. de l'Armagnac et de l'Agénais, Paris, 1879, p. 76 e 114; Puymaigre, Chants, ecc., t. I, p. 153 (L'amant discret), e p. 158 (La rencontre); Bujeaud, Chants et chansons pop. des provinces de l'Ouest, Niort. 1866, t. II, p. 90, ecc.
Anche il Puymaigre (Chants ecc., I, p. 158) crede all'origine francese di queste romanze, e riferisce a sostegno della sua opinione una canzonetta normanna d'Oliviero Basselin (***1818)[43], che trascrivo:
“Eh! qui vous passera le bois,
dictes, ma doulce amye!
Nous le passerons cette fois
sans point de villenye.„
Quand elle feust au bois si beau,
d'aymer y l'a requise:
“Je suis la fille d'un mezeau (lebbroso);
de cela vous advise.„
“De Dieu soit maudit le merdier,
qui la fille a nourrie!
Quand il ne la mest a mestier,
ou qu'il ne la marye,
ou ne la faict en lieu bouter
que homme n'en ayt envie!„
Quand elle fut dehors du bois,
elle se print à soubzrire:
“Belle qui menez tel desgoys (mormorio),
dictes-moy, qu'esse à dire?„
Et respondit a basse voix:
“Je suys la fille d'un bourgeois,
le plus grand de la ville:
l'on doibt couard maudire.„
“Femme je ne croiray d'un mois,
tant soit belle ou habile.„
La cosa, ripeto, è probabile, ma siamo lí; altro è certezza assoluta, ed altro un'ipotesi, per quanto avvalorata da buone ragioni. Ma non voglio passare sotto silenzio un'acuta osservazione dell'Arbaud, col quale concordano l'Almeida-Garrett ed il Puymaigre: quella che in Francia è figliuola d'un borghese e non piú, diventa, in Ispagna (e bisognava aggiungere in Portogallo), di nascita regia. “Le génie espagnol„ conclude giustamente l'Arbaud, “anoblit tout ce qu'il touche.„ L'astuzia, poi, d'una giovine, che per fuggire vergogna si dà per figlia di lebbroso, non è senza riscontri; e se ne trova una traccia in Béroalde de Verville (Le moyen de parvenir, LXXVII, Committimus): “Monsieur le médecin Taillerie menoit en pratique ce petit chirurgien [un barbiere di Vendôme]; et pource qu'il avoit longtemps à être chez la noblesse où il alloit, monsieur le médecin, jà veillard, menoit sa femme qui étoit encore jeune, que le barbier accompagnoit en trousse. Étant en chemin, le médecin demanda au barbier comme se portoit sa femme.—Vraiment, dit-il, monsieur, il faut qu'elle se porte bien, si elle veut; d'autant que je l'ai approivisionnée six bons coups, cette nuit, sans ce qui s'est fait depuis.—Cela leur servit de risée, tant qu'il furent arrivés à la noblesse, où ils alloient. Le soir, chacun étant retiré, le médecin devisant avec sa femme, laquelle lui avoit entamé le propos de ce jeune barbier, lui demandant, possible en songeant à ce qu'il avoit dit tantôt, pourquoi il s'en servoit plutôt que d'un autre:—Ma mie, se dit-il, je me sers de lui, pource que je désire qu'il ait sa vie toute gagnée, d'autant qu'il n'a plus que deux ans ou environ à travailler, à cause qu'il paroîtra tout ladre.—Cette réponse fut cause que la demoiselle s'en dégoûta ecc.„
Scrivevo piú sopra che tra il Caçador e la Infeitiçada è grande rassomiglianza: meglio era dire che in alcune lezioni si ha come un'intrecciatura un composto delle due romanze; di cui la seconda si chiude con un improvviso riconoscimento di fratello e sorella:
“Dizei-me vós, ó donzella,
dizei-me de quem sois filha?„“Sou filha d'el-rei de França
e da rainha Constantina.„“Arrenego eu de mulheres,
mais de quem n'ellas se fia!
Cuidei de levar amante;
levo uma irman minha!„(Lez. di G. B. Almeida-Garrett.)
[41] “Un ouvrage célèbre de l'ancienne littérature castillane, La Gran Conquista de Ultramar, contient une version de l'histoire du Chevalier au cygne: on y raconte qu'Isonberte prit la fuite pour échapper à un mariage. Elle rencontra une barque que personne n'occupait. Elle se plaça dans cet esquif et le laissa aller au hasard. Au bout de quelques jours, la barque aborda. Isonberte sauta à terre, et se trouva dans un pays sauvage. Le comte Eustache, qui en était seigneur, se livrait justement au plaisir de la chasse. Sa meute, flairant les traces de l'infante, se mit à la poursuivre. Isonberte, effrayée, grimpa sur un arbre, au milieu des branches duquel elle s'offrit au regards charmés du jeune seigneur. Cette situation pourrait avoir eu quelque influence sur le début de notre romance.
Dans la Chaîne traditionnelle (p. III), M. Usson, sans grands motifs, ce nous semble, rattache notre romance à un conte indien.„ Puymaigre, Romanceiro, p. 220.
Intorno alla Gran Conquista de Ultramar, vedasi lo stesso scrittore, Les vieux auteurs castillans, Cap. XI.
[42] “Dans un romance asturien, la Pèlerine, recueilli par De los Rios (Jahrbuch, t. III, p. 279), la fille d'un roi, emmenée par la sainte Vierge du palais de son père, est conduite dans une forêt où elle doit rester sept ans moins un jour, sans manger, sans boire et sans parler à personne. Une petite colombe blanche viendra la voir chaque jour, tenant dans son bec une fleur jaune, et à l'odeur de la fleur on saura bien qui envoie la colombe.„ Lo stesso, Romanceiro, p. 219.
[43] Circa l'autenticità delle poesie (Vaux de Vire) che vanno col nome del Basselin, è da vedere Lénient, op. cit. p. 263-95.
CONTE NILLO
(Conde Nillo)