J’ai reçu votre télégramme et votre honoré du 20.9.18 informant les évènements arrivés à Bakou.

Ces nouvelles ne peuvent être de si authentique comme d’annonce.

Le premier jour de l’offensive générale de nos troupes contre Bakou, la résistance de l’ennemi n’avait pas été rompu tout à fait.

Le lendemain, par suite de la défense et durable et définitive de l’ennemi, l’armée a été obligée d’entrer en combat à la ville.

Plusieurs musulmans déjà chagrinés du massacre des musulmans fait par les arméniens en date 18 Mars 1918, et surtout les gaspilleurs ouvriers Persans, profitèrent instantanément de l’occasion présentée et se mirent à commettre quelques offenses.

Ces évènements a pu se rétablir en sûreté par les preuves et les mesures énergiques prit par l’armée et par la condamnation à mort de centaines de musulmans coupables de ces atrocités.

Dès lors, la ville possède une sûreté extraordinaire de sorte qu’aucun du peuple ne porte plainte.

Les renseignements que vous venez de recevoir sur les sujets allemands tombés victimes des atrocités ne sont pas ni vrais et ni réels, si il y a de même des offenses commis envers les sujets allemands, le Gouvernement Azerbaydjanien est obligé de dédommager les pertes désignées.

Les troupes turcs ont déjà rétabli l’ordre et la sûreté public. Voilà pourquoi il ne serait pas nécessaire d’envoyer les troupes allemandes pour la sauvegarde des sujets allemands.

C’est un de mes spéciaux devoirs la charge de protéger les vies et les intérêts des sujets allemands.