[82]Licurgue avoit sans donte observé, que l’homme ne s’est convert, qu’après s’être cor rompû: que ses vetêments se sont multipliés à proportion de ses vices; que les beautés, qui le seduisent, perdent souvent leurs attraits à force de se montrer; et qu’enfin les regards ne souillent, que les ames déja souillées.“ — Voyage du jeune Anacharsis. Tom. IV. p. 216

[83] Sömmering. Ueber die körperliche Verschiedenheit des Negers vom Europäer. S. 31.

[84] De bello gallico. L. VI. c. 21.

[85] Tacitus l. c. C. 17.

[86] G. Forster’s Neu-Holland, und die brittische Kolonie in Botany-Bay in Sprengel’s allg. hist. Taschenb. für 1787. etc. S. 49.

[87] „Heureux si on ne l’a pas serrè au point de l’empecher de respirer, et si on a eu la précaution de le coucher sur le coté, afin que les eaux, qu’il doit rendre par la bouche, puissent tomber d’elles mêmes. Car il n’auroit pas la liberté de tourner la tête sur le coté pour en faciliter l’écoulement.“ Buffon Hist. nat. Tom. IV. p. 190.

[88] Buffon l. c.

[89] Au moment, que l’enfant respire en sortant de ses enveloppes, ne souffrez pas, qu’on lui en donne des autres, qui le tiennent plus à l’étroit. Point de têtieres, point de bandes, point de maillot; des langes flottans et larges qui laissent tous ses membres en liberté. — J. J. Rousseau Emile Tom. I.

[90] Schrebers neue Cameratschaften, 5ter Theil. S. 304. Halle 1755.

[91] — — Nudae (quoad) brachia, ac lacertos, sed et proxima pars pectoris patet. Tacit. Cap. 17. Suetonii Jul. Caesar. Lugdun. 1645. p. 45.