Puis, en despote, il nous les donne,
Petit-fils d’un petit bourgois,
Assis sur le trône des rois,
Que lui manque-t-il? la couronne.
Das deutet auf die Zeit des Consulates. Das Stück figuriert in verschiedenen Katalogen (Saint-Mauris, Baillet, Leber No. 5016 und Pixérécourt’s Katalog des Jahres 1839 S. 368). Am Anfang der 70er Jahre dieses Jahrhunderts wurde ein Neudruck von wenigen Exemplaren (Strassburg 1871, 12o, VIII, 118) veranstaltet. Die Personen der Komödie sind Frankreich, England, die Vendée, der Herzog von Orléans, der Graf de Puisaye, der König von Preussen, Kaiser Franz II. und König Karl IV. von Spanien. Das Stück ist dem Polizeiminister mit folgenden Worten gewidmet: „Devine si tu peux, et choisis si tu l’oses.“ Die Vorrede beginnt: „J’ai cherché à être lu par tout le monde. Si mon ouvrage va jusqu’à la postérité, je la supplie de ne pas me juger sur le style, mais sur le fond. Lecteurs, ne vous prévenez pas contre le titre; femmes aimables pardonnez-le moi! plus vous me lirez, plus je réclame votre indulgence. Libertins, hommes de lettres, politiques, historiens, philosophes, patriotes, royalistes, étrangers, lisez-moi; j’écris pour vous tous. Et vous, souveraine, de ma pensée, vous que j’adore, si vous me devinez, ne craignez rien pour le sentiment. J’ai écrit avec ma plume; mon cœur n’y est pour rien.“ Das obscöne Stück enthält zahlreiche Noten mit Anspielungen auf zeitgenössische Ereignisse. Echt sadisch ist das Geständnis: „Lorsqu’il s’agit du bien, qu’importe comment on l’opère? N’avez vous jamais pris de poison pour vous guerir?“ Unter den zahlreichen bissigen Ausfällen gegen hervorragende Zeitgenossen sind hervorzuheben: „Notre Brutus de Douay (Merlin), de mauvais mari devint mauvais père, autant qu’il était mauvais Français. — Notre Caïn (J. M. Chénier) dénonça son frère Abel, et le fit assassiner, non par la jalousie de ses succès, mais pour avoir ses ouvrages, qu’il nous donne comme les siens.“
40. L’Epreuve, comédie en 1 acte et en vers. Confisziert 1782 wegen anstössiger Stellen.
41. L’École des jaloux; le Boudoir. Aufgeführt 1791 im Théâtre Favart.
42. Cléontine ou la fille malheureuse, drame en 3 actes et en prose. 1792?
43. Le Prévaricateur ou le Magistrat du temps passé.
44. Le Capricieux ou l’Homme inégal. Angenommen vom Théâtre Louvois, aber vom Autor zurückgezogen.