Vous serez peut-être surpris de trouver à la fin du volume que nous vous envoyons quelques notes historiques; je vous prie encore de nous pardonner cette petite pedanterie professorale. Nous avons pensé qu’il ne serait peut-être pas sans intérêt pour quelques personnes de connaître positivement les données primitives sur les quelles vous avez construit cette admirable nouvelle. Nous avons cru par ce moyen faire mieux ressortir toute la richesse de colorit dont votre pinceau poëtique a su embellir des faits qui semblent par eux-mêmes bien nus et bien arides. Nous nous sommes encore permis de rendre à quelques noms propres leur orthographe primitive: ces noms étaient français; cette considération nous a paru suffisante. Il eut peut-être mieux valu adopter l’orthographe de Duclerq de préférence à toute autre; mais nous n’avions pas alors ce chroniqueur à notre disposition; nous avons suivi partout Mr. De Barante. J’ai une dernière grâce à vous demander, c’est de vouloir bien excuser les nombreuses fautes typographiques qui se trouvent dans ce volume; mais nos occupations à l’école Normale ne nous permettaient pas de surveiller nous-mêmes l’impression de notre traduction.

Je ne veux pas abuser plus long-temps de votre patience; je crains d’être déjà trop indiscret d’oser vous demander quelques mots de réponse.

J’ai l’honneur d’être,

Monsieur,

avec le plus profond respect,

votre très humble et très obeïssant serviteur,

S. Martin,

Élève de l’école Normale.

II.

Hochverehrter Herr Hofrath!