"Pour tout transport maritime de plus de 300 milles marins dans le ressort de l'Union, il pourra être ajouté au port ordinaire une surtaxe qui ne pourra pas dépasser la moitié de la taxe générale de l'Union fixée pour la lettre affranchie."—Article 3 of Convention, ibid., p. 140.
[581] Documents du Congrès postal international, Berne, 1874, pp. 41-2.
[582] Règlement de Détail, secs. xi, xii and xiii, ibid., p. 158.
[583] "La Belgique occupe une position pour ainsi dire unique dans le monde. Placée au centre de la partie la plus riche, la plus active et la plus peuplée de l'Europe, elle forme, en quelque sorte, le carrefour des grandes voies postales de notre continent. Il s'en suit que la Belgique rend de très grands services à tous les Etats de l'Europe, tandis qu'elle-même n'a à réclamer que fort peu de services de ses voisins."
Belgium received 946,235 fr. net annually in respect of transit traffic, and the ratio between the transit services rendered by Belgium to other countries and by other countries to Belgium was 20 to 1.—Documents du Congrès postal international, Berne, 1874, pp. 37-8.
[584] Ibid., p. 23.
[585] Changed in 1878 to "L'Union postale universelle."
[586] Those countries which were unable to adopt the metric system of weights were given liberty to substitute the ounce avoirdupois (28.3465 grammes), a half-ounce being reckoned the equivalent of 15 grammes, and 2 ounces the equivalent of 50 grammes.—Documents du Congrès postal international, Berne, 1874, p. 66.
[587] "En accédant, disent-ils, à l'Union postale, la France s'est imposé des sacrifices considérables dont elle a d'avance calculé la portée. Elle est prête à en faire de nouveaux aujourd'hui en vue de compléter la grande œuvre de Berne; et, à ce propos, M. Ansault a cru devoir déclarer que les subsides accordés à des lignes de paquebots ne peuvent pas être considérés comme ayant un caractère postal, c'est-à-dire, que l'on ne doit pas chercher dans le produit de la taxe des lettres une rémunération de ces services, lesquels sont établis principalement pour les besoins du commerce et de l'industrie, aussi bien que dans un intérêt politique. En proposant une taxe maritime de fr. 6.50 par kilogramme de lettres et de 50 ct. par kilogramme de journaux, le Gouvernement français a eu en outre pour but de faire cesser une anomalie injustifiable aux yeux du public, à savoir qu'une missive pour les Colonies françaises paie une taxe plus élevée qu'une lettre pour la partie la plus reculée des Etats-Unis d'Amérique."—Actes de la Conférence postale de Berne, 1876, p. 29.
[588] Ibid., p. 30.