and think he had done his duty by the rhyme. He would not now content himself with the loose and lazy assonance of a verse (a beautiful verse) like the following:—
‘Accablé, je m’étais assis, tant les ajoncs
Étaient impénétrables.
Quand j’eus équilibré mon fusil contre un arbre,
Je relevai le front.’
His last charming volume of Bucolics, Les Géorgiques Chrétiennes, is written in rhymed Alexandrines, which differ only from those of classic French poetry in a few innocent and agreeable liberties—a plural and a singular being allowed to rhyme together, the mute E not counting where it is not pronounced. It is a pleasant form of verse. The picture of the harvesting angels whirling in the sky, which opens the poem, has the rich colour and the large facility of a fresco by Correggio—say, the Assumption at Parma. It is beautiful with a calm beauty:—
‘De temps en temps l’un de ces anges touchaient terre
Et buvait à la cruche une gorgée d’eau claire.
‘Sa joue était pareille à la rouge moitié
De la pomme qui est l’honneur de compotier.
‘Il reprenait son vol, et d’abord sa faucille.
Quelque autre alors foulait l’ombre qui fait des grilles.
‘Ou tous ils descendaient ensemble, ou bien encor
Ensemble reprenaient avec calme l’essor.
‘Chacun avait passé le bras à sa corbeille
Dont les tresses formaient comme un essaim d’abeilles.
‘Clarté fondue à la clarté, ces travailleurs
Récoltaient du froment la plus pure des fleurs.
‘Ils venaient visiter sur ce coin de la Terre
La beauté que Dieu donne à la vie ordinaire.’