And here for a threnody let me quote that noble psalm, now familiar to the soldiers of France, which, until Péguy’s death, lay hidden in that vast storehouse of lumber and treasure, the poem of Eve. Be sure it will remain for ever among the ultimate residue—the pure regulus—of all that has been written on the war. And these stanzas were written before the battle was declared, since Péguy (and therein lies his true grandeur) was a prophet rather than a poet.
‘Heureux ceux qui sont morts pour la terre charnelle,
Mais pourvu que ce fut dans une juste guerre;
Heureux ceux qui sont morts pour quatre coins de terre,
Heureux ceux qui sont morts d’une mort solennelle.
‘Heureux ceux qui sont morts dans les grandes batailles,
Couchés dessus le sol à la face de Dieu;
Heureux ceux qui sont morts sur un dernier haut lieu
Parmi tout l’appareil des grandes funérailles.
‘Heureux ceux qui sont morts pour des cités charnelles.
Car elles sont le corps de la cité de Dieu;
Heureux ceux qui sont morts pour leur âtre et leur feu
Et les pauvres honneurs des maisons paternelles.
‘Heureux ceux qui sont morts, car ils sont retournés
Dans la première argile et la première terre;
Heureux ceux qui sont morts dans une juste guerre;
Heureux les épis mûrs et les blés moissonnés!’
‘Qui Dieu mette avec eux dans le juste plateau
Ce qu’ils ont tant aimé: quelques grammes de terre;
Un peu de cette vigne, un peu de ce coteau.
Un peu de ce ravin sauvage et solitaire.
‘Mère, voici vos fils qui se sont tant battus!
Qu’ils ne soient pas pesés comme Dieu pèse un ange:
Que Dieu mette avec eux un peu de cette fange
Qu’ils étaient en principe et sont redevenus....’
And, as we say a collect after singing an anthem, let us conclude, in memory of all those heroic comrades that fell with Péguy in the battle, with a noble passage from his Mystery of the Holy Innocents:—
‘Une génération d’hommes (dit Dieu).
‘Une promotion, c’est comme une belle longue vague qui s’avance d’un bout à l’autre sur un même front et qui d’un seul coup d’un bout à l’autre.