Je roule avec dédain, sans voir et sans entendre,
A côté des fourmis les populations;
Je ne distingue pas leur terrier de leur cendre.
J'ignore en les portant les noms des nations.
On me dit une mère et je suis une tombe.
Mon hiver prend vos morts comme son hécatombe,
Mon printemps n'entend pas vos adorations.
Avant vous j'étais belle et toujours parfumée,
J'abandonnais au vent mes cheveux tout entiers. . . .
Footnotes
[1] Cf. Lyall, Ancient Arabian Poets.
[2] Cf. Whittaker, The Neo-Platonists.
[3] Of course I use Professor Margoliouth's superb edition of the letters.
[4] Cf. Thielmann, Streifzüge im Kaukasus, etc.
[5] Cf. Ambros, Geschichte der Musik, 1862.
[6] Cf. Pliny, Nat. Hist., vii. 174.
[7] Frazer, The Golden Bough, vol. i., p. 254.