The book opens with a sonnet to the fair, which announces to them an admirable motive for the work itself:—
“Pour tromper vos ennuis, et l’esprit employer.”
Aux Dames et Damoyselles.
Sonnet.
“L’un s’efforce à gaigner le cœur des grãds Seigneurs
Pour posseder en fin une exquise richesse;
L’autre aspire aux estats, pour monter en altesse,
Et l’autre, par la guerre alléche les honneurs.
“Quand à moy, seulement pour chasser mes langueurs,
Je me sen satisfaict de vivre en petitesse,
Et de faire si bien, qu’aux Dames ie delaisse
Un grand contentement en mes graves labeurs.
“Prenez doncques en gré (mes Dames) ie vous prie,
Ces pourtrais ouvragez lesquels ie vous dedie,
Pour tromper vos ennuis, et l’esprit employer.
“En ceste nouveauté, pourrez beaucoup apprendre,
Et maistresses en fin en cest œuvre vous rendre,
Le travail est plaisant: Si grand est le loyer.”
Which, barring elegant diction and poetic rule, may be read thus:—
Whilst one man worships lordly state
As yielding all that he desires—
This, fertile acres begs from fate;
Another, bloody laurels fires.