Galerie, f. (familiar), faire ——, to be one of a number of lookers-on. Parler pour la ——, to address to a person words meant in reality for the ears of others, or for the public.

[Galette], f. (popular), money, “tin.” For synonyms see [Quibus]. Boulotter de la ——, to spend money. (Military school of Saint-Cyr) Promenade ——, general marching out. Sortie ——, general holiday.

Galeux, m. (popular), the master, or “boss.” Properly one who has the itch.

Galfâtre, m. (popular), idiot; greedy fellow.

Certes il n’aimait pas les corbeaux, ça lui crevait le cœur de porter ses six francs à ces galfâtres-là qui n’en avaient pas besoin pour se tenir le gosier frais.—Zola, L’Assommoir.

Galier, m. (thieves’), horse, or “prad.”

Galière, f. (thieves’), mare.

Galifard, m. (popular), shoemaker, or “snob;” errand boy; (thieves’) one who is not yet an adept in the art of thieving.

Galifarde, f. (popular), shop-girl.

Galimard, m. (artists’), se touche! The expression is used in reference to a brother artist who extols his own self or own productions. For the following explanation I am indebted to Mr. G. D., a French artist well known to the English public:—“Galimard se touche, phrase que vous avez lue probablement dans tous les Rambuteau de Paris, a pris origine dans notre atelier Cogniet. Galimard, un artiste de quelque talent, mais qui se croyait un génie, trouvant qu’on ne s’occupait pas assez de lui, écrivit sur le salon des articles fort bien faits mais par trop sévères pour les confrères. Il avait mis au bas un pseudonyme quelconque. Arrivé au tour de sa fameuse Léda, il ne tarissait pas d’éloges sur cette peinture vraiment médiocre. Bertall, que je connaissais fort bien, découvrit le pot aux roses. Galimard était son propre panégyriste! J’arrive à l’atelier et je dis: ‘Galimard se fait jouir lui-même, c’est lui l’auteur des articles en question.’ De là, le fameux ‘Galimard se touche’ expression maintenant consacrée lorsqu’un artiste parle trop de lui-même. Il faut ajouter que les mots furent écrits dans tous les Rambuteau du Quartier du Temple puis, non seulement à Paris, mais par toute la France. L’empereur acheta la Léda après une tentative criminelle de la part d’un malfaiteur et sur la toile et sur Galimard. On fit une enquête et l’on découvrit que le malfaiteur n’était autre que ... Galimard. L’affaire en resta là. La Léda fut placée au Musée du Luxembourg, après cicatrisation des coups de poignard, bien entendu.”