To set mankind from all distempers free.
Monsieur La Motte, whom I must ever admire for his inimitable Court Fables, before mentioned, will furnish us with a beautiful ode to close this chapter[12].
“Bacchus contre moi tout conspire,
Viens me consoler de mes maux:
Je vois au mépris de la lire
Couronner d’indignes rivaux.
Tout me rend la vie importune
Une volage me trahit,
J’eus peu de bien de la fortune,
L’injustice me le ravit.