“Je sai, Maynard, que les merveilles
Qui naissent de tes longues veilles
Vivront autant que l’univers;
Mais que te sert il que ta gloire
Eclipse au Temple de Memoire
Quand tu seras mangé des vers?
Quitte cette inutile peine,
Bûvons plûtôt a longue haleine
De ce doux jus delicieux,
Qui pour l’excellence précéde