Crépusculaires des orgues—des orgues
D’une par trop lointaine Barbarie.—
O ciel, tu les as senties
Percer ton coeur de Bon Breton!
Tu avais la solitude dans l’âme:
Orphelin par ton génie,
Tu n’as jamais trouvé la femme
Qui pourrait être l’Unique Amie.
Parmi les parfums et les frou-frous,
Malgré toi ta chair est restée pure,