"Your ladies wished to make me say mass this morning; if I remain, they will, perhaps, make me sing vespers in the afternoon. That is why I am going."
He at once took the coach, not for the purpose of going abroad, but to stay a few days in Paris. Finally, he left for Geneva and, whilst he was safely travelling from Lyons to Paris and from Paris to Geneva, the superior police sought for him in la Vendée: whether from stupidity or intention, they looked everywhere but where he was. In the pamphlet Deutz published, he boasts that it was on the advice which he gave to M. Maurice Duval that M. de Bourmont was not disturbed. He had sold Madame but preserved M. de Bourmont!... But Deutz was terribly punished: Hugo inflicted the following verses on him: A l'homme qui a livré une femme!
"A L'HOMME QUI A LIVRÉ UNE FEMME
O honte! ce n'est pas seulement cette femme,
Sacrée alors pour tous, faible cœur, mais grande âme,
Mais c'est lui, c'est son nom dans l'avenir maudit,
Ce sont les cheveux blancs de son père interdit;
C'est la pudeur publique en face regardée,
Tandis qu'il s'accouplait à son infâme idée;
C'est l'honneur, c'est la foi, la pitié, le serment,
Voilà ce que ce juif a vendu lâchement!
Juif! les impurs traitants à qui l'on vend son âme
Attendront bien longtemps avant qu'un plus infâme
Vienne réclamer d'eux, dans quelque jour d'effroi,
Le fond du sac plein d'or qu'on fit vomir sur toi!
Ce n'est pas même un juif! c'est un païen immonde,
Un renégat, l'opprobre et le rebut du monde,
Un fétide apostat, un oblique étranger,
Qui nous donne du moins le bonheur de songer
Qu'après tant de revers et de guerres civiles,
Il n'est pas un bandit écumé dans nos villes,
Pas un forçat hideux, blanchi dans les prisons,
Qui veuille mordre en France au pain des trahisons.
Rien ne te disait donc dans l'âme, ô misérable!
Que la proscription est toujours vénérable;
Qu'on ne bat pas le sein qui nous donna son lait;
Qu'une fille des rois dont on fut le valet
Ne se met point en vente au fond d'un autre infâme,
Et que, n'étant plus reine, elle était encor femme?
Rentre dans l'ombre où sont tous les monstres flétris
Qui, depuis quarante ans, bavent sur nos débris!
Rentre dans ce cloaque! et que jamais ta tête,
Dans un jour de malheur ou dans un jour de fête,
Ne songe à reparaître au soleil des vivants!
Qu'ainsi qu'une fumée abandonnée aux vents,
Infecte et dont chacun se détourne au passage,
Ta vie erre au hasard de rivage en rivage.
Eh! tais-toi, que veux-tu balbutier encor?
Dis, n'as-tu pas vendu l'honneur, le vrai trésor?
Garde tous les soufflets entassés sur ta joue ...
Que fait l'excuse au crime et le fard sur la boue?
Sans qu'un ami t'abrite à l'ombre de son toit,
Marche, autre juif errant, marche avec l'or qu'on voit
Luire à travers les doigts de tes mains mal fermées!
Tous les biens de ce monde en grappes parfumées
Pendent sur ton chemin, car le riche ici-bas
A tout, hormis l'honneur, qui ne s'achète pas!
Hâte-toi de jouir, maudit! et sans relâche
Marche! et qu'en te voyant on dise: 'C'est ce lâche!...'
Marche! et que le remords soit ton seul compagnon!...
Marche sans rien pouvoir arracher de ton nom!
Car le mépris public, ombre de la bassesse.
Croit d'année en année et repousse sans cesse;
Et va s'épaississant sur les traîtres pervers
Comme la feuille au front des sapins toujours verts!
Et quand la tombe, un jour,—cette embûche profonde,
Qui s'ouvre tout à coup sur les choses du monde,—
Te fera, d'épouvante et d'horreur agité,
Passer de cette vie à la réalité,
La réalité sombre, éternelle, immobile!
Quand, d'instant en instant plus seul et plus débile,
Tu te cramponneras en vain à ton trésor;
Quand la mort, t'accostant, couché sur des tas d'or.
Videra, brusquement ta main crispée et pleine,
Comme une main d'enfant qu'un homme ouvre sans peine;
Alors, dans cet abîme où tout traître descend,
L'un roulé dans la fange, et l'autre teint de sang.
Tu tomberas, perdu sur la fatale grève
Que Dante Alighieri vit avec l'œil du rêve!
Tu tomberas damné, désespéré, banni!
Afin que ton forfait ne soil pas impuni,
Et que ton âme, errante au milieu de ces âmes,
Y soit la plus abjecte entre les plus infâmes!
Et, lorsqu'ils te verront paraître au milieu d'eux.
Ces fourbes dont l'histoire inscrit les noms hideux,
Que l'or tenta jadis, mais à qui, d'âge en âge.
Chaque peuple, en passant, vient cracher au visage,
Tous ceux, les plus obscurs comme les plus fameux.
Qui portent sur leur lèvre un baiser venimeux;
Judas, qui vend son Dieu; Leclerc, qui vend sa ville.
Groupe au louche regard, engeance ingrate et vile,
Tous, en foule, accourront joyeux sur ton chemin.
Et Louvel, indigné, repoussera ta main!"
The poet's malediction pursued the guilty man. Thanks to the enormous sum he had received, which he has always denied, saying he betrayed his benefactress to obey a patriotic feeling which urged him to rid his country from civil war; thanks, we say, to this enormous sum, he found a wife ... a woman who consented to couple herself to such a man! But this was not all; he must also find a mayoralty. Deutz put up successively for the twelve mayoralties of Paris; now, as he had not been resident for the six months which the law exacted, they were closed to him, and glad to have an excuse for forbidding him to put his foot on their threshold. Then he went outside its borders and presented himself to M. de Frémicourt, mayor of la Villette. By what subterfuge did he discover that magistrate's religion? By what forgery did Deutz fabricate a certificate of residence for over six months in the house of M. Pierre Delacour, No. 41 rue de Flandre? What portion of his shameful gold did he have to part with to get that certificate? We do not know. We only know he was married at la Villette by M. de Frémicourt. Now, see what happened. Two years later, M. de Frémicourt and M. Gisquet both put up as deputies for the arrondissement of Saint-Denis. M. Gisquet, the Government candidate, begged M. de Frémicourt to leave the Saint-Denis arrondissement to him, where he was sure of election, and to become the candidate for Cambrai, where M. de Frémicourt's election would be as certain as his would be at Saint-Denis. M. de Frémicourt gave way to the entreaties of the préfet de police and put up for Cambrai in opposition to M. Taillandier. He was about to overcome his opponent when M. Taillandier learnt that he was the M. de Frémicourt who had married Deutz. M. Taillandier left instantly for la Villette, brought away the civil act announcing the fact of the marriage of Deutz, presented himself before M. Pierre Delacour, obtained from him and from the tenants of house No. 41, in the rue de Flandre, a certificate stating that Deutz had never lived in that house, and, fortified by the act and the certificate, he overthrew his opponent, who, although he had been ignorant of the fraud, was hooted out upon the single accusation, "M. de Frémicourt is the mayor who married Deutz!" There was, we see, still some generous feelings left in France. Now what became of Deutz? Did he die in poverty, as some say? Did he go to the United States, as say others? We do not know what to say. All the biographers leave Deutz alone after his crime, as if such a Judas must be left to God to be dealt with! God preserve all honest men from coming in contact with him, if he be living! and if he be dead, from passing over his grave!
[BOOK VII]
[CHAPTER I]
Le Roi s'amuse—Criticism and censorship