[9]: Bernay's Der junge Goethe.

[10]: Die Sprödde, Die Bekehrte, März, Lust und Qual, Luna, Gegenwart.

[11]: Laprade is all admiration for the 'incomparable artiste et poëte inspiré du sentiment de la Nature, c'est qu'il excelle à peindre le monde extérieur et le coeur humain l'un par l'autre, qu'il mêle les images de l'univers visible à l'expression des sentiments intimes, de manière à n'en former qu'un seul tissu.... Tous les éléments d'un objet d'une situation apparaissent à la fois, et dans leur harmonie, essentielle à cet incomparable esprit.' He is astonished at the symbolism in Werthtr: 'Chaque lettre répond à la saison ou elle est écrite.... l'idee et l'image s'identifient dans un fait suprême, dans un cri; il se fait entre l'émotion intime et l'impression du dehors une sorte de fusion.' And despite Goethe's Greek paganism and pantheism, he declares: 'Le nom de Goethe marque une de ces grandes dates, une de ces grandes révolutions de la poésie--la plus grande, nous le croyons, depuis Homer.' ... 'Goethe est la plus haut expression poétique des tendances de notre siècle vers le monde extérieur et la philosophie de la Nature.'

[12]: Comp. Tagebucher und Briefe Goethe's aus Italien an Frau von Stein und Herder. E. Schmidt, Weimar, 1886.

[13]: Julian Schmidt.

[14]: The Lady of the Lake breathes a delightful freshness, the very spirit of mountain and wood, free alike from the moral preaching of Wordsworth, and from the storms of passion.

[15]: Laprade.

[16]: 'Sa formule réligieuse, c'est une question; sa pensée, c'est le doute ... l'artiste divinise chaque détail. Son panthéisme ne s'applique pas seulement à l'ensemble des choses; Dieu tout entier est réellement présent poor lui dans chaque fragment de matière dans le plus immonde animal ... c'est une réligion aussi vieille que l'humanité décline; cela s'appelle purement et simplement le fétichisme.' (Laprade.)

[17]: Vorschule der Æsthetik. Compare 'With every genius a new Nature is created for us in the further unveiling of the old.' 2 Aufi. Berlin Reimer, 1827.

[18]: 'Like a lily softly swaying in the hushed air, so my being moves in its elements, in the charming dream of her.' 'Our souls rush forward in colossal plans, like exulting streams rushing perpetually through mountain and forest.' 'If the old mute rock of Fate did not stand opposing them, the waves of the heart would never foam so beautifully and become mind.' 'There is a night in the soul which no gleam of starlight, not even dry wood, illuminates,' etc.