[365] See in particular, Satt., II, 149.

[366] Friedländer, I., p. 465 f.

[367] Duruy, Hist. d. Rom., V., p. 463.

[368] III., p. 692.

[369] Friedländer, III., p. 701.

[370] A mesure que le temps s’avance les traits par lesquels se produit la croyance à une autre vie, d’abord vagues et confus, loin de s’effacer, se prononcent et se précisent. On se fait de la destinée des âmes des idées de plus en plus hautes; on rend aux morts des honneurs de plus en plus grands. En outre, ces idées, ces pratiques s’étendent de plus en plus au grand nombre. Au commencement il semble qu’on ne s’inquiète que du sort des rois et des héros, enfants ou descendants directs des dieux; avec le temps beaucoup d’autres ont part aux mêmes préoccupations, puis tous ou presque tous. La félicité est réservée a qui ressemble aux dieux; c’est une maxime antique qui subsiste immuable. Avec le temps on se fait de la ressemblance avec les dieux ou, ce qui revient au même, de la perfection, des idées qui permettent à tous d’y prétendre.’ Ravaisson, Le Monument de Myrrhine et les bas-reliefs funéraires, 1876, quoted by Duruy, op. cit., p. 463.

[371] See Vol. I., p. 68.

[372] For references see Friedländer, III., pp. 706 ff.

[373] Epod., xvii., 79.

[374] Friedländer, pp. 710 f.