[177] “Le point de départ de la mythologie Égyptienne est une Triade.” Champollion, Letters d’Égypte, etc., XI Lettre. Paris, 1868. These Triads are best studied at Gerf Hossayn and Kalabsheh.

[178] “L’un (paroi du sud) représente une déesse nourissant de son lait divin le roi Horus, encore enfant. L’Égypte n’a jamais, comme la Grèce, atteint l’idéal du beau ... mais en tant qu’art Égyptien, le bas-relief du Spéos de Gebel-Silsileh est une des plus belles œuvres que l’on puisse voir. Nulle part, en effet, la ligne n’est plus pure, et il règne dans ce tableau une certaine douceur tranquille qui charme et étonne à la fois.”—“Itinéraire de la Haut Égypte.” A Mariette: 1872, p. 246.

[179] See “Sallier Papyrus No. 2.” Hymn to the Nile—translation by C. Maspero. 4to Paris, 1868.

[180] Ta-ur-t, or Apet the Great. “Cette Déesse à corps d’hippopotame debout et à mamelles pendantes, paraît être une sorte de déesse nourrice. Elle semble, dans le bas temps, je ne dirai pas se substituer à Maut, mais compléter le rôle de cette déesse. Elle est nommée la grande nourrice; et présidait aux chambres où étaient représentées les naissances des jeunes divinités.”—“Dict. Arch. P. Pierret. Paris, 1875.

“In the Heavens, this goddess personified the constellation Ursa Major, or the Great Bear.”—“Guide to the First and Second Egyptian Rooms.” S. Birch. London, 1874.

[181] For a highly interesting account of the rock-cut inscriptions, graffiti, and quarry-marks at Silsilis, in the desert between Assûan and Philæ, and in the valley called Soba Rigolah, see Mr. W. M. F. Petrie’s recent volume entitled “A Season’s Work in Egypt,” 1877.

[182] Letter of M. Mariette to Vicomte E. de Rougé: “Révue Archéologique,” vol. ii, p. 33, 1860.

[183] Edfu is the elder temple; Denderah the copy. Where the architect of Denderah has departed from his model it has invariably been for the worse.

[184] Horus:—“Dieu adoré dans plusieurs nomes de la basse Égypte. Le personnage d’Horus se rattache sous des noms différents, à deux generations divines. Sous le nom de Haroëris il est né de Seb et Nout, et par consequent frère d’Osiris, dont il est le fils sous un autre nom.... Horus, armé d’un dard avec lequel il transperce les ennemis d’Osiris, est appelé Horus le Justicier.”—“Dict. Arch.,” P. Pierret, article “Horus.”

[185] Hathor:—“Elle est, comme Neith, Naut, et Nout, la personnification de l’espace dans lequel se meut le soleil, dont Horus symbolize le lever: aussi son nom, Hat-hor, signifie-t-il litteralement, l’habitation d’Horus.”—“Ibid.,” article “Hathor.”