Pour avoir le plaisir de te tutoyer, je t’écris, ma chère, en François, ou l’on tutoye naturellement celles que l’on aime. * * *
Et je te jure que, quand tu te ferois Bramine, cela me seroit égale, tant que tu conserverais pour moi la même bonté que jadis! Le prince C. m’a parlé de la mort de ton cher père, mais il m’a assuré que je ne devois point t’écrire à ce sujet, pour te rappeller l’abîme de douleur où tu étois dans le premier temps.
Ma chère Madame Opie, j’ai partagée la douleur, et je sais ce que c’est d’être privée de l’objet qui nous est cher.
* * Pour la secte dont tu fais partie,—je la respecte au-de-là de toutes les autres. Je ne vois rien d’outré dans leur façons de penser, et je voudrais être assez bonne pour me conduire comme eux.
Viens nous voir—j’en serai trop enchantée; ton cœur n’est point changé, et je suis sure que ta costume ne te rendra pas moins intéressante pour tes amis. Comptez, ma chère, que le temps ne fait nul effet sur moi, pour changer à l’intérêt que je prendrai toute ma vie à toi.
E. M. Charleville.
There is something in the evident truthfulness and genuine feeling of these letters, which convinces one that there were many sacrifices of feeling, and poignant regrets to be felt, in parting from the companions and sympathies of the past.
In 1828 “Detraction Displayed” was published. Among the many acknowledgments Mrs. O. received from her friends on this occasion, was a letter from Archdeacon Wrangham, to whom she had alluded in this work. He writes:—
September 10th, 1828.
Dear Mrs. Opie,