TO ARMAND GENEST
BONAPARTE AT SAN MINIATO
Quand, simple citoyen, soldat d'un peuple libre,
Aux bords de l'Éridan, de l'Adige et du Tibre,
Foudroyant tour à tour quelques tyrans pervers,
Des nations en pleurs, sa main brisait les fers....
(Marie-Joseph Chénier, La Promenade.)[1]
Napoléon, après son expédition de Livourne, se rendant à Florence, coùcha à San Miniato chez un vieil abbé Buonaparte....
(Mémorial de Saint-Hélène, par le
comte de Las Cases, réimpression
de 1823, 1824, t. I'er, p. 149.)[2]
"Je fus sur le soir à San Miniato. J'y avais un vieux chanoine de parent...."
(Mémoires du docteur F. Antommarchi,
sur les derniers moments de
Napoléon 1825, t. I'er p. 155.)[3]