‘Je partirai dimanche comme j’ai promis au Roy de Pologne’ (Stanislas). ‘Je vous embrasse bien tendrement, si vous êtes tel que vous devez être à mon égard.’ She is leaving for Commercy. On the reverse the Prince has written, ‘Judi. Je comance a ouvrire mes yeux a votre egar, Madame, vous ne voulez pas de mois, ce soire, malgre votre promes, et ma malheureuse situation.’

The quarrels grew more frequent and more embittered. We have marked his suspicious view of the lady’s movements. On September 26, 1750, she had not returned, and he wrote to her in the following terms.

The Prince.

September 26, 1750.

‘Je pars, Madame, dans L’instant, en Sorte que vous feriez reflection, et retourniez au plus vite, tout doit vous Engager, si vous avez de l’amitié pour mois, Car je ne puis pas me dispenser de vous repeter, Combien chaque jour de votre absence faira du tor a mes affaier outre Le desire d’avoire une Coinpagnie si agréable dans une si triste solitude, que ma malheureuse situation m’oblige indispensablement de tenire. J’ai cessé [?] des Ordres positive a Mlle. Luci, de ne me pas envoier La Moindre Chose meme une dilligence come aussi de mon cote je n’en veres rien, jusqu’a ce que vous soiez arrive.

‘Quant vous partires alors Mdll. Luci vous remettera tout ce quil aura pour mois, vous rien de votre cote que votre personne.’

On the same paper Charles announces his intention of going instantly to ‘Le Lorain.’ There must have been a great quarrel with Madame de Talmond, outwearied by the exigencies of a Prince doomed to a triste solitude after a week of London. On September 30 he announces to Waters that there will be no news of him till January 15, 1751. For three months he disappears beyond even his agent’s ken. On October 20 he writes to Mademoiselle Luci, styling himself ‘Mademoiselle Chevalier,’ and calling Madame de Talmond ‘Madame Le Nord.’ The Princesse de Talmond has left him, is threatening him, and may ruin him.

‘Le October 20, 1750.

‘A Mll. Luci: Mademoiselle Chevalier est tres affligee de voir le peu d’egard que Madame Lenord a pour ses Interest. La Miene du 12 auroit ete La derniere mais cette dame a ecrit une Letre en date du 18 a M. Le Lorrain qui a choqué cette Demoiselle [himself], Et je puis dire avec raison quelle agit come Le plus Grand de ses ennemis par son retard, elle ajoute encor a cela des menaces si on La presse d’avantage, et si l’on se plain de son indigne procedé. Md. Poulain seroit deja partit, et partiroit si cette dame lui en donnoit Les Moiens. Je ne puis trop vous faire connoitre Le Tort que Md. Lenord fait a cette demoiselle en abandonant sa société et La risque qu’elle fait courir a Md. de Lille qui par La pouroit faire banqueroute.

‘A Mdll. La Marre.
Chez M. Lecuyer tapisse [Tapissier].
Grande Rue Garonne, Faubourg
St. Germain à Paris.

‘Vous pouvez accuser La reception de cette Lettre par Le premier Ordinaire a M. Le Vieux [Old Waters].

‘Adieu Mdll.

‘Je vous embrace de tout mon Cour.’

On November 7 Charles writes again to Mademoiselle Luci: the Princesse de Talmond is here la vieille tante: now estranged and perhaps hostile. Madame de la Bruère is probably the wife of M. de la Bruère, whom Montesquieu speaks highly of when, in 1749, he was Chargé d’Affaires in Rome. [113]

‘Le 7 Nov. 1750.

‘Mdlle. Luci,—Je suis fort Etone Mademoiselle qu’une fame de cette Age qu’a notre Tante soi si deresonable. Elle se done tout La paine immaginable pour agire contre Les interets de sa niece par son retard du payment dont vous m’avez deja parlé.

‘Voici une lettre que je vous prie de cachete, et d’y mettre son adress, et de l’envoier sur Le Champ a Madame de Labruière. Il est inutile d’hors en avant que vous communiquier aucune Chose de ce qui regard Mlle. Chevalier [himself], a Md. la Tante [Talmond] jusqu’a ce que Elle pense otrement, car, il n’est que trop cler ques es procedes sont separés et oposés à ce qui devroit etre son interet. Je vous embrace de tout mon Coeur.’

These embraces are from the supposed Mademoiselle Chevalier. There is no reason to suppose a tender passion between Charles and the girl who was now his Minister of Affairs, Foreign and Domestic. But Madame de Talmond, as we shall learn, became jealous of Mademoiselle Luci.

His deeper seclusion continues.

Madame de Talmond, in the following letter, is as before, la tante. The ‘merchandise’ is letters for the Prince, which have reached Mademoiselle Luci, and which she is to return to Waters, the banker.