Someone has said that Vergil had imitated in his exposition the commencement of the Odyssey of Homer; this is a mistake. One finds always in the exposition of the Odyssey the real character of a first inspiration blended with the invocation, although more calm and less alluring than in the Iliad. Here is the translation:
Du plus sage Héros, Muse, dis les traverses
Sans nombre, après qu’il eut triomphé d’Ilion:
Rapelle les cités, les peuples, les usages,
Qu’il connut, et les mers où longtemps il erra:
À quels soins dévorants, à quels maux l’exposèrent
L’amour de la patrie et noble désir
D’y mener ses guerriers! Vain désir: ils osèrent,
Insensés! du Soleil dévorer les troupeaux;
Et ce Dieu, du retour leur ravit la journée.