Tu verras que les maux qui dévorent les hommes,

Sont le fruit de leur choix; et que ces malheureux

Cherchent loin d’eux biens dont ils portent la source.

Peu savent être heureux: jouets des passions,

Tour à tour ballotés par des vagues contraires,

Sur une mer sans rive, ils roulent, aveuglés,

Sans pouvoir résister ni céder à l’orage.

Dieu! vous les sauveriez en désillant leurs yeux.…

Mais non: c’est aux humains, dont la race est divine,

A discerner l’Erreur, à voir la Vérité.