Le feu de ton amour allume ses désirs.

Le zèle qui l’anime au lever de l’aurore,

Au coucher du soleil, pour toi l’enflamme encore.

Tu la vois tous les jours donner de grands exemples,

Baiser avec respect le pavé de tes temples.

O vous, qui vous plaisez aux folles passions

Qu’allument dans vos cœurs de vaines fictions

Profanes amateurs de spectacles frivoles

Dont l’oreille s’ennuie au son de mes paroles,