“‘Recois mes compliments, charmant roi de la Chine.’”
“But he is an Emperor.”
“Yes, but that is a politeness towards you, sire, who are only a King!”
“Only!”
“I continue:
“‘Ton trône est done placé sur la double colline
On sait dans l’Occident, que malgre mes travers
J’ai toujours fort aimé les rois qui font des vers!’”
“Thank you.”
“‘O toi que sur le trône un feu céleste enflamme
Des moi si ce grand art don’t nous sommes épris,
Est aussi difficile à Pekin qu’à Paris.
Ton peuple est-il soumis a cette loi si dure,
Qui vent qu’avec six pieds d’une égale mesure
De deux Alexandrins, côte à côte marchants
L’un serve pour la rime, et l’autre pour le sens?
Si bien que sans rien perdre, en bravant cet usage,
On pourrait retrancher la moitié d’un ouvrage.’”
“Bravo! Very good!” broke in the King, who felt the sting of the satire but could control himself.
“But do you think that the Emperor will understand that—at any rate as you intend it?”