Behind Sta. Maria Liberatrice, in some farm buildings, are remains which probably belong to the Regia of Julius Cæsar.
Beyond this, against the escarpment of the Palatine, a part of the Walls of Romulus has been discovered, built in large oblong blocks. Here also are fragments of bases of towers of republican times. Behind S. Teodoro are remains of an early concrete wall, behind which the tufa rock is visible. The wall is only built where the tufa is of a soft character.
"La système de construction est le même que dans les villes d'Étrurie et dans la muraille bâtie à Rome par les rois étrusques. Cependant l'appareil est moins régulier. Les murs d'une petite ville du Latium fondée par un aventurier ne pouvaient être aussi soignés que les murs des villes de l'Étrurie, pays tout autrement civilisé. La petite cité de Romulus, bornée au Palatin, n'avait pas l'importance de la Rome des Tarquins, qui couvrait les huit collines.
"Du reste, la construction est étrusque et devait l'être. Romulus n'avait dans sa ville, habitée par des pâtres et des bandits, personne qui fût capable d'en bâtir l'enceinte. Les Étrusques, grands bâtisseurs, étaient de l'autre côté du fleuve. Quelques-uns même l'avaient probablement passé déjà et habitaient le mont Cœlius. Romulus dut s'adresser à eux, et faire faire cet ouvrage par des architects et des maçons étrusques. Ce fut aussi selon le rite de l'Étrurie, pays sacerdotal, que Romulus, suivant en cela l'usage établi dans les cités latines, fit consacer l'enceinte de la ville nouvelle. Il agit en cette circonstance comme agit un paysan romain, quand il appelle un prêtre pour bénir l'emplacement de la maison qu'il veut bâtir.
"Les détails de la cérémonie par laquelle fut inaugurée la première enceinte de Rome nous ont été transmis par Plutarque,[142] et, avec un grand détail par Tacite,[143] qui sans doute avait sous les yeux les livres des pontifes. Nous connaissons avec exactitude le contour que traça la charrue sacrée. Nous pouvons le suivre encore aujourd'hui.
"Romulus attela an taureau blanc et une vache blanche à une charrue dont le soc était d'airain.[144] L'usage de l'airain a précédé à Rome, comme partout, l'usage du fer. Il partit du lieu consacré par l'antique autel d'Hercule, au-dessous de l'angle occidental du Palatin et de la première Rome des Pelasges, et, se dirigeant vers le sud-est, traça son sillon le long de la base de la colline.
"Ceux qui suivaient Romulus, rejetaient les mottes de terre en dedans du sillon, image du Vallum futur. Ce sillon était l'Agger de Servius Tullius en petit. A l'extrémité de la vallée qui sépare le Palatin de l'Aventin, où devait être le grand cirque, et où est aujourd'hui la rue des Cerchi, il prit à gauche, et, contournant la colline, continua, en creusant toujours son sillon, à tracer sans le savoir la route que devaient suivre un jour les triomphes, puis revint au point d'où il était parti. La charrue, l'instrument du labour, le symbole de la vie agricole des enfants de Saturne, avait dessiné le contour de la cité guerrière de Romulus. De même, quand on avait détruit une ville, on faisait passer la charrue sur le sol qu'elle avait occupé. Par là, ce sol devenait sacré, et il n'était pas plus permis de l'habiter qu'il ne l'était de franchir le sillon qu'on creusait autour des villes lors de leur fondation, comme le fit Romulus et comme le firent toujours depuis les fondateurs d'une colonie; car toute colonie était une Rome."—Ampère, Hist. Rome, i. 283.
Close under this, the northern side of the walls of Romulus, ran the Via Nova, down which Marcus Cædicius was returning to the city in the gloaming, when, at this spot, between the sacred grove and the temple of Vesta, he heard a supernatural voice, bidding him to warn the senate of the approach of the Gauls. After the Gauls had invaded Rome, and departed again, an altar and sanctuary recorded the miracle on this site.[145]
At the corner near Sta. Anastasia, are remains of a private house of early times built against the cliff. Near this were the steps called the Stairs of Cacus, leading up to the hut of Faustulus. On the other side the Gradus Pulchri Littoris, the κλη Ακτη of Plutarch, led to the river.[146]
Here a remarkable altar of republican times has been discovered, and remains in situ. It is inscribed SEI DEO SEI DIVAE SAC.—C SEXTIVS C T CALVINUS TR—DE SENATI SENTENTIA RESTITVIT. Some suppose this to be the actual altar mentioned above as erected to the Genius Loci, in consequence of the mysterious warning of the Gallic invasion. The father of the tribune, C. S. Calvinus, mentioned in the inscription, was consul with C. Cassius Longinus, B.C. 124, and is described by Cicero as an elegant orator of a sickly constitution.[147]