To prayer was heard no more!—and Juan wept,

And made a vow to shield her, which he kept.

FOOTNOTES:

[412] {331}["La nuit était obscure; un brouillard épais ne nous permettait de distinguer autre chose que le feu de notre artillerie, dont l'horizon était embrasé de tous côtés: ce feu, partant du milieu du Danube, se réfléchissait sur les eaux, et offrait un coup d'oeil très-singulier."-Hist. de la Nouvelle Russie, ii. 209.]

[413] {332}["À peine eut-on parcouru l'espace de quelques toises au-delà des batteries, que les Turcs, qui n'avaient point tiré pendant toute la nuit s'apperçevant de nos mouvemens, commencèrent de leur côté un feu très-vif, qui embrasa le reste de l'horizon: mais ce fut bien autre chose lorsque, avancés davantage, le feu de la mousqueterie commença dans toute l'étendue du rempart que nous appercevions. Ce fut alors que la place parut à nos yeux comme un volcan dont le feu sortait de toutes parts."-Hist. de la Nouvelle Russie, ii. 209.]

[414] ["Un cri universel d'allah, qui se répétait tout autour de la ville, vint encore rendre plus extraordinaire cet instant, dont il est impossible de se faire une idée."—Ibid., p. 209.]

[415] Allah Hu! is properly the war-cry of the Mussulmans, and they dwell on the last syllable, which gives it a wild and peculiar effect.

[See The Giaour, line 734, Poetical Works, 1900, iii. 120, note 1; see, too, Siege of Corinth, line 713, ibid., p. 481.]

[416] ["Toutes les colonnes étaient en mouvement; celles qui attaquaient par eau commandées par le général Arséniew, essuyèrent un feu épouvantable, et perdirent avant le jour un tiers de leurs officiers."—Hist. de la Nouvelle Russie, ii. 209.]

[417]