12 ([return])
[ George Psalmanazar's account of the state of the south of France at this time is curious. On the high road near Lyons he frequently passed corpses fastened to posts. "These," he says, "were the bodies of highwaymen, or rather of soldiers, sailors, mariners and even galley slaves, disbanded after the peace of Reswick, who, having neither home nor occupation, used to infest the roads in troops, plunder towns and villages, and, when taken, were hanged at the county town by dozens, or even scores sometimes, after which their bodies were thus exposed along the highway in terrorem.">[
13 ([return])
[ "Il est de bonne foi dans tout ce qu'il fait. Son procede est droit et sincere." Tallard to Lewis, July 3. 1698.]
14 ([return])
[ "Le Roi d'Angleterre, Sire, va tres sincerement jusqu'a present; et j'ose dire que s'il entre une fois en traite avec Votre Majeste, il le tiendra de bonne foi."—"Si je l'ose dire a V. M., il est tres penetrant, et a l'esprit juste. Il s'apercevra bientôt qu'on barguigne si les choses trainent trop de long." July 8.]
15 ([return])
[ I will quote from the despatches of Lewis to Tallard three or four passages which show that the value of the kingdom of the Two Sicilies was quite justly appreciated at Versailles. "A l'egard du royaume de Naples et de Sicile le roi d'Angleterre objectera que les places de ces etats entre mes mains me rendront maitre du commerce de la Mediteranee. Vous pourrez en ce cas laissez entendre, comme de vous meme, qu'il serait si difficile de conserver ces royaumes unis a ma couronne, que les depenses necessaires pour y envoyer des secours seraient si grands, et qu'autrefois il a tant coute a la France pour les maintenir dans son obeissance, que vraisemblablement j'etablirois un roi pour les gouverner, et que peut-etre ce serait le partage d'un de mes petits-fils qui voudroit regner independamment." April 7/17 1698. "Les royaumes de Naples et de Sicile ne peuvent se regarder comme un partage dont mon fils puisse se contenter pour lui tenir lieu de tous ses droits. Les exemples du passe n'ont que trop appris combien ces etats content a la France le peu d'utilite dont ils sont pour elle, et la difficulte de les conserver." May 16. 1698. "Je considere la cession de ces royaumes comme une source continuelle de depenses et d'embarras. Il n'en a que trop coute a la France pour les conserver; et l'experience a fait voir la necessite indispensable d'y entretenir toujours des troupes, et d'y envoyer incessamment des vaisseaux, et combien toutes ces peines ont ete inutiles." May 29. 1698. It would be easy to cite other passages of the same kind. But these are sufficient to vindicate what I have said in the text.]
16 ([return])
[ Dec. 20/30 1698.]