[138]. “En face du chateau ... une pelouse ... se terminait par une roche ombragée de pins, de thujas, de mélèzes, et surmontait d’un pont rustique, comme on en rencontre dans les montagnes de la Suisse et les précipices du Valais ...” (Souvenirs d’un Page, p. 242).
(Rocks placed), “1788 ... sur les montagnes des Pins à gauche et en montant au Rocher.... Montagne des Pins à droite en montante au Rocher” (Arch. Nat. O1, 1882). In 1791, every few days during January, February, March of that year, trees were torn up from the montagnes. In April, 1792, “Journée à arracher les Thujas sur les montagnes” (O1, 1879).
[139]. Livre-Journal de Madame Éloffe, pp. 404, 423, 365, 369.
[140]. After May, 1789, the grounds were thrown open (Desjardins, p. 345).
[141]. Le Petit Trianon, Desjardins, pp. 188, 189.
[142]. The great door of the chapel, which led into the royal gallery, opened upon a terrace then joined to the western terrace of the house.
[143]. The name of the Suisse (in 1789) in charge of the porte du perron de la Chapelle was Lagrange. His rooms were behind the chapel (Desjardins, p. 189).
[144]. According to M. de Nolhac (see note to Consignes de Marie Antoinette, p. 7) the porte de la ménagerie should be placed near the buildings of the kitchens and conciergerie. In Mique’s map (1783) a broad passage led through these buildings from the French garden to the avenue.
[145]. “Parmi eux se trouvoient des hommes de figure étrange, ce qui sembloient y avoir été appelés; car le peuple de Paris a sa physionomie, et ceux qui le connoissent savent bien distinguer les étrangers qui s’y confondent. Ces bandes farouches avoient précédé la garde nationale, dont il faut bien la distinguer; elles causèrent tout le désordre du lendemain.... Au dehors, les brigands s’étoient emparés de deux gardes du corps; ils leur coupèrent la tête, malgré les efforts de ceux des gardes nationaux qui arrivoient.... Enfin cette bande de scélérats reprit la route de Paris, emportant en signe de victoire les deux têtes des gardes des corps. Avec eux disparut toute l’horreur des scènes sanglantes du matin. Alors le caractère national se montra dans toute sa candeur. Les soldats parisiens et les gardes du roi s’embrassent.”—Almanach Historique de la Revolution Française, M. J. P. Rabaut, pp. 151–153.
This was written in 1791, and Rabaut was guillotined later “comme Girondin.”