“Roxane, adieu, je vais mourir!

C’est pour ce soir, je crois, ma bien-aimée!

J’ai l’âme lourde encore d’amour inexprimé.

Et je meurs! Jamais plus, jamais mes yeux grisés,

Mes regards dont c’était les frémissantes fêtes,

Ne baiseront au vol les gestes que vous faites;

J’en revois un petit qui vous est familier

Pour toucher votre front et je voudrais crier—.

Et je crie:

Adieu!—Ma chère, ma chérie,