he was content to draw with biting irony the portrait of a courtier bard, who,
‘Ambitieux, pour les vers qu’il compose,
Quelque bon benefice en l’esprit se propose,
Et dessus un cheval comme un singe attaché
Meditant un sonnet, medite un evesché.’
Sat. II.
Or of the vain beggar poets who
‘L’œil farouche et troublé, l’esprit à l’abandon
Vous viennent accoster comme personnes yvres,
Et disent pour bon-jour “Monsieur, je fais des livres,
On les vend au Palais, et les doctes du temps,
A les lire amusez, n’ont autre passe-temps.” ’
Sat. II.