[336] Essays, vol. ii. pp. 401, &c.

[337] My attention was called many years ago to the frequent occurrence of insanity among great musicians by Dr. Arnaldo Bargoni, and afterwards by Mastriani, of Naples, in an excellent article in Roma, 1881.

[338] Jasnot, Vérités positives, 1854.

[339] Les fous littéraires, p. 51.

[340] See Tre Tribuni, 1887.

[341]

“Always mistress or slave—a foe to thine own children.”

[342]Il se trouvait là des philosophes plus forts que Leibnitz, mais sourdsmuets de naissance, ne pouvant produire que les gestes de leurs idées et pousser des arguments inarticulés; des peintres tourmentés de faire grand, mais qui posaient si singulièrement un homme sur ses pieds, un arbre sur ses racines, que toits leurs tableaux ressemblaient à des vues de tremblements de terre ou à des intérieurs de paquebots un jour de tempête. Des musiciens inventeurs de claviers intermédiaires, des savants à la façon du docteur Hitisch, de ces cervelles bric-à-brac, où il y a de tout mais où l’on ne trouve rien, à cause du désordre, de la poussière, et aussi parceque tous les objets sont cassés, incomplets, incapables du moindre service” (Daudet, Jack).

[343] Delepierre, Littérateur des fous.

[344]