“Les sanglots longs
Des violons
De l’automne
Blessent mon cœur
D’une langueur
Monotone.
Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l’heure,
Je me souviens
Des jours anciens,
Et je pleure.
Et je m’en vais
Au voit mauvais
Qui m’emporte
De ça, de là,
Pareil à la
Feuille morte.’
“He celebrates the Virgin in an exceedingly fine hymn:—
“ ‘Je ne veux plus aimer que ma mère Marie.
. . . . . . . . . .
Et, comme j’étais faible et bien méchant encore,
Aux mains lâches, les yeux éblouis des chemins,
Elle baissa mes yeux, et me joignit les mains
Et m’enseigna les mots par lesquels on adore.
. . . . . . . . . .
Et tous ces bons efforts vers les croix et les claies,
Comme je l’invoquais, Elle en ceignit mes reins.’
“His piety inspires him with some very sweet lines:—
“ ‘Écoutez la chanson bien douce
Qui ne pleure que pour vous plaire.
Elle est discrète, elle est légère:
Un frisson d’eau sur de la mousse!...
Elle dit, la voix reconnue,
Que la bonté c’est notre vie,
Que de la haine et de l’envie
Rien ne reste, la mort venue....
Accueillez la voix qui persiste
Dans son naïf épithalame.
Allez, rien n’est meilleur à l’âme
Que de faire une âme moins triste!...
Je ne me souviens plus que du mal que j’ai fait.