“ ‘De la musique avant toute chose,
Et pour cela préfère l’impair
Plus vague et plus soluble dans l’air,
Sans rien en lui qui pèse ou qui pose.

Il faut aussi que tu n’ailles point
Choisir tes mots sans quelque méprise:
Rien de plus cher que la chanson grise
Où l’indécis au précis se joint....

Car nous voulons la nuance encor,
Pas la couleur, rien que la nuance!
Oh! la nuance seule fiance
Le rêve au rêve, et la flute au cor....

“On the other side, he is quite simple:—

“ ‘Je suis venu, calme orphelin,
Riche de mes seuls yeux tranquilles,
Vers les hommes des grandes villes:
Ils ne m’ont pas trouvé malin.

“Or, elsewhere:—

“ ‘J’ai peur d’un baiser
Connue d’une abeille.
Je souffre et je veille
Sans me reposer,
J’ai peur d’un baiser.’ ”

Thus far Lemaître.

It will be seen that the décadents correspond exactly to the diagnosis of literary mattoids, in all their old vacuity, but with the appearance of novelty. At the same time, there are among them, real men of genius who—amid the (frequently atavistic) oddities of mattoidism—have struck an original note.

All these cases show us that the gradations and transitions between sanity and insanity are far from being as hypothetical as Livi asserts them to be. Moreover, all this is in perfect harmony with the eternal evolution which we see going on in the ample realm of nature, which, as has been well said, never proceeds by leaps, but by successive and gradual transformations.