[597] M. J. de Jonghe, in 'Gard. Chron.,' 1858, p. 173.

[598] Max. Müller, 'Science of Language,' 1861, p. 223.

[599] Youatt on Cattle, pp. 116, 128.

[600] 'Domesticated Animals,' p. 188.

[601] Volz, 'Beiträge zur Kulturgeschichte,' 1852, s. 99 et passim.

[602] Blaine, 'Encyclop. of Rural Sports,' p. 213.

[603] 'Des Jacinthes,' &c., Amsterdam, 1768, p. 43; Verlot, 'Des Variétés,' &c., p. 86. On the reindeer, see Linnæus, 'Tour in Lapland,' translated by Sir J. E. Smith, vol. i. p. 314. The statement in regard to German shepherds is given on the authority of Dr. Weinland.

[604] Müller's 'Physiology,' Eng. translation, vol. ii. p. 1662. With respect to the similarity of twins in constitution, Dr. William Ogle has given me the following extract from Professor Trousseau's Lectures ('Clinique Médicale,' tom. i. p. 523), in which a curious case is recorded:—"J'ai donné mes soins à deux frères jumeaux, tous deux si extraordinairement ressemblants qu'il m'était impossible de les reconnaître, à moins de les voir l'un à côté de l'autre. Cette ressemblance physique s'étendait plus loin: ils avaient, permettez-moi l'expression, une similitude pathologique plus remarquable encore. Ainsi l'un d'eux que je voyais aux néothermes à Paris malade d'une ophthalmie rhumatismale me disait, 'En ce moment mon frère doit avoir une ophthalmie comme la mienne;' et comme je m'étais récrié, il me montrait quelques jours après une lettre qu'il venait de recevoir de ce frère alors à Vienne, et qui lui écrivait en effet—'J'ai mon ophthalmie, tu dois avoir la tienne.' Quelque singulier que ceci puisse paraître, le fait non est pas moins exact: on ne me l'a pas raconté, je l'ai vu, et j'en ai vu d'autres analogues dans ma pratique. Ces deux jumeaux étaient aussi tous deux asthmatiques, et asthmatiques à un effroyable degré. Originaires de Marseille, ils n'ont jamais pu demeurer dans cette ville, où leurs intérêts les appelaient souvent, sans être pris de leurs accès; jamais ils n'en éprouvaient à Paris. Bien mieux, il leur suffisait de gagner Toulon pour être guéris de leurs attaques de Marseilles. Voyageant sans cesse et dans tous pays pour leurs affaires, ils avaient remarqué que certaines localités leur étaient funestes, que dans d'autres ils étaient exempts de tout phénomène d'oppression."

[605] Isid. Geoffroy St. Hilaire, 'Hist. des Anomalies,' tom. iii. p. 352; Moquin Tandon, 'Tératologie Végétale,' 1841, p. 115.

[606] Metzger, 'Die Getreidearten,' 1841, s. 39.