PAPERS RELATING TO THE ‘AFFAIR OF THE ESCURIAL’

LETTER OF CHARLES IV TO NAPOLEON.

Monsieur mon frère,

Dans le moment où je ne m’occupais que des moyens de coopérer à la destruction de notre ennemi commun; quand je croyais que tous les complots de la ci-devant reine de Naples avaient été ensevelis avec sa fille, je vois avec une horreur qui me fait frémir, que l’esprit d’intrigue le plus horrible a pénétré jusque dans le sein de mon palais. Hélas! mon cœur saigne en faisant le récit d’un attentat si affreux! mon fils aîné, l’héritier présomptif de mon trône, avait formé le complot horrible de me détrôner; il s’était porté jusqu’à l’excès d’attenter contre la vie de sa mère! Un attentat si affreux doit être puni avec la rigueur la plus exemplaire des lois. La loi qui l’appelait à la succession doit être révoquée: un de ses frères sera plus digne de le remplacer et dans mon cœur et sur le trône. Je suis dans ce moment à la recherche de ses complices pour approfondir ce plan de la plus noire scélératesse; et je ne veux perdre un seul moment pour en instruire V. M. I. et R., en la priant de m’aider de ses lumières et de ses conseils.

Sur quoi je prie Dieu, mon bon frère, qu’il daigne avoir V. M. I. et R. en sa sainte et digne garde.

Charles.

A St.-Laurent, ce 29 octobre 1807.

LETTER OF PRINCE FERDINAND TO CHARLES IV.

Señor:

Papá mio: he delinquido, he faltado á V. M. como rey y como padre; pero me arrepiento, y ofrezco á V. M. la obediencia mas humilde. Nada debia hacer sin noticia de V. M.; pero fui sorprendido. He delatado á los culpables, y pido á V. M. me perdone por haberle mentido la otra noche, permitiendo besar sus reales pies á su reconocido hijo.