[480] Carrol gives an excellent account of the French invasion in a long dispatch written from Vigo on June 3. He says that the Marquis only heard of Ney’s approach by the peasants flying from Cangas de Tineo on the morning of May 17. He himself was sent out to verify the incredible information, and came on the French as they were crossing the Navia, only thirty miles from Oviedo. He rode back in haste, and met one Asturian battalion coming up, and afterwards the regiment of La Princesa. Romana had no other troops, and only a few hundred half-armed peasantry joined in the defence of the bridge of Gallegos.

[481] ‘Ce dernier pont de Gallegos fut assez bien défendu par le régiment de la Princesse, mais néanmoins il fut enlevé, ainsi qu’une pièce de douze.’ Ney to King Joseph, Oviedo, May 21.

[482] ‘Les magasins et les plus riches maisons de la ville furent pillés par les paysans et la populace. Ces malheureux, ivres d’eau-de-vie, entreprirent de défendre la ville et firent feu dans toutes les rues.’ Ney to King Joseph, Oviedo, May 21.

[483] They were called the Pique and the Plutus. Carrol was nearly captured while burning the latter, and escaped in an open boat.

[484] The 116th and 117th of Morlot’s division.

[485] The plain from which Santiago gets its name of Santiago de Compostella.

[486] All this may be studied in two dispatches of Bonnet to King Joseph, dated Santander, June 12 and June 20.

[487] The phrase occurs in a dispatch of Jourdan’s written in August.

[488] There is clear evidence of this quarrel in the diaries and memoirs of the officers of both corps. ‘Nous fûmes d’abord bien reçus à Lugo’—writes Soult’s aide-de-camp St. Chamans—‘mais le Maréchal Ney étant arrivé, les choses changèrent de face, et on eût dit que nous n’étions plus un corps français: tout nous était refusé: même nos malades mouraient en foule dans les hôpitaux, faute d’aliments: car tout était réservé, par les ordres de Ney, pour son corps d’armée, et on peut bien dire qu’on nous traita de Turc en Maure’ (p. 150). Des Odoards is equally precise: ‘Une fâcheuse mésintelligence a éclaté entre les troupes de Ney et les nôtres: les duels sont survenus, et peu s’en est fallu qu’oubliant que nous sommes, les uns et les autres, enfants de la France, il n’y ait eu engagement général. Le non-succès de notre entreprise, l’état de délabrement de notre tenue, out servi de texte aux mauvaises plaisanteries, aux propos outrageants, dont des scènes sanguinaires ont été la suite. Les soldats seuls ont d’abord pris part à ces rixes, puis elles ont gagné les officiers, et s’il faut croire certain bruits, les maréchaux ont eu eux-mêmes une entrevue fort orageuse’ (p. 240). According to the common report this ‘stormy interview’ actually ended in Ney’s drawing his sword upon Soult, and being only prevented by General Maurice Mathieu from assailing him. This tale was told to Captain Boothby (see his Memoirs, ii. p. 31) by a French officer who said that he had been an eye-witness of the scene.

[489] ‘Il se sépara de Ney, avec lequel il eût l’air d’arrêter, pour la conservation de la Galice, un plan de campagne auquel tous les deux étaient, je crois, résolus d’avance de ne pas se conformer, car ils voulaient le moins possible se trouver ensemble.’ St. Chamans (p. 151). This represents the view of Soult’s staff.