Les miens, peu dignes de tes yeux,

Te prouvent mon obéissance.

Ainsi partout on voit les Dieux

Recevoir des chants ennuyeux

Pour les biens que leur main dispense.

Tes bienfaits me sont plus flatteurs

Que les trésors de la fortune,

Toujours aveugle en ses faveurs,

Elle prodigue les honneurs

À ceux dont la voix l’importune;