[63] Madame Necker, who had studied Madame Geoffrin’s methods, remarks (Nouveaux Mélanges 1. 100): ‘Le piquant de l’esprit de Madame Geoffrin consistait toujours à rendre des idées ingénieuses par des images triviales, et pour ainsi dire, de ménage; son esprit était toujours enté sur un ton bourgeois.’ The following may serve as specimens (cf. above, p. 29): ‘Madame —— a frappé à la porte de toutes les vertus sans entrer chez aucune.’ ‘Quand nos amis sont borgnes, il faut les regarder de profil.’

[64] Letter in Éloges de Madame Geoffrin, ed. M. Morellet, p. 110.

[65] Éloges, op. cit., p. 105.

[66] Letters to Hume, pp. 288-89.

[67] Letters 6. 298; 20 September 1765.

[68] Correspondance Littéraire, Paris 1829, 5. 4: ‘Il est lourd, il n’a ni chaleur, ni grâce, ni agrément dans l’esprit.’

[69] Lettres à Walpole 1, passim.

[70] Burton’s Life of Hume 2. 168 n.

[71] Letters 6, passim. Cf. Grimm, op. cit., 5. 3-4.

[72] Burton’s Hume 2. 173; 9 November 1673.