—L’oeil d’azur est vaincu par l’oeil noir que tachète
Le cercle ténébreux tracé par les douleurs
De la mâle Sapho, l’amante et le poète!
Plus belle que Vénus se dressant sur le monde.
In a literary fragment (1845), entitled Sapho, he refers to a famous and remarkable tragedy on Sappho which was to be published soon afterwards by Arsène Houssaye. He quotes some verses which are reminiscent of Sappho’s second ode:
Oui, Phaon, je vous aime; et, lorsque je vous vois,
Je perds le sentiment et la force et la voix.
Je souffre tout le jour le mal de votre absence,
Mai qui n’égale pas l’heur de votre présence;
Si bien que vous trouvant, quand vous venez le soir,