Qui possède ta chair superbe,

Et ta Beauté dont j’étais fière,

Je deviens plus verte que l’herbe.

Mes yeux se troublent, mes oreilles

S’emplissent de murmures vagues

Et de grandes rumeurs pareilles

Au bruit que fait le choc des vagues.

Et voilà qu’une sueur froide

Inonde tout mon corps qui tremble,

Puis, je reste sans souffle, et froide