[113]. the poems of Homer. Cf. Johnson's remark recorded in the Diary of the Right Hon. William Windham, August, 1784 (ed. 1866, p. 17): “The source of everything in or out of nature that can serve the purpose of poetry to be found in Homer.”
[114]. his century. Cf. Horace, Epistles, ii. 1. 39, and Pope, Epistle to Augustus, 55, 56.
Nothing can please many, etc. This had been the theme of the 59th number of the Idler.
[115]. Hierocles. See the Asteia attributed to Hierocles, No. 9 (Hieroclis Commentarius in Aurea Carmina, ed. Needham, 1709, p. 462).
[116]. Pope. Preface, p. [48].
[117]. Dennis. See pp. [26], etc. In replying to Voltaire, Johnson has in view, throughout the whole preface, the essay Du Théâtre anglais, par Jerome Carré, 1761 (Oeuvres, 1785, vol. 61). He apparently ignores the earlier Discours sur la tragédie à Milord Bolingbroke, 1730, and Lettres Philosophiques (dix-huitième lettre, “Sur la tragédie”), 1734. Voltaire replied thus to Johnson in the passage “Du Théâtre anglais” in the Dictionnaire philosophique: “J'ai jeté les yeux sur une édition de Shakespeare, donnée par le sieur Samuel Johnson. J'y ai vu qu'on y traite de petits esprits les étrangers qui sont étonnés que, dans les pièces de ce grand Shakespeare, ‘un senateur romain fasse le bouffon, et qu'un roi paraisse sur le théâtre en ivrogne.’ Je ne veux point soupçonner le sieur Johnson d'être un mauvais plaisant, et d'aimer trop le vin; mais je trouve un peu extraordinaire qu'il compte la bouffonnerie et l'ivrognerie parmi les beautés du théâtre tragique; la raison qu'il en donne n'est pas moins singulière. ‘Le poète, dit il, dédaigne ces distinctions accidentelles de conditions et de pays, comme un peintre qui, content d'avoir peint la figure, néglige la draperie.’ La comparaison serait plus juste s'il parlait d'un peintre qui, dans un sujet noble, introduirait des grotesques ridicules, peindrait dans la bataille d'Arbelles Alexandre-le-Grand monté sur un âne, et la femme de Darius buvant avec des goujats dans un cabaret,” etc. (1785, vol. 48, p. 205). On the question [pg 322] of Voltaire's attitude to Shakespeare, see Monsieur Jusserand's Shakespeare en France, 1898, and Mr. Lounsbury's Shakespeare and Voltaire, 1902.
[118]. comic and tragic scenes. The ensuing passage gives stronger expression to what Johnson had said in the Rambler, No. 156.
I do not recollect, etc. Johnson forgets the Cyclops of Euripides. Steevens compares the passage in the Essay of Dramatic Poesy, where Dryden says that “Aeschylus, Euripides, Sophocles, and Seneca never meddled with comedy.”
[119]. instruct by pleasing. Cf. Horace, Ars poetica, 343-4.
alternations (line 15). The original reads alterations.