[50] The full text is printed by E. Dacier from B. N. f. fr. 24330 in Mémoires de la Soc. de l’Hist. de Paris (1901), xxviii. 105, and is analysed by Rigal, 247. The designs have recently (1920) been published in H. C. Lancaster’s edition; reproductions, from the originals or from models made for the Exposition of 1878, will be found of Durval’s Agarite in Rigal, f.p., Lawrence, i. 241, Thorndike, 154; of Hardy’s Cornélie in Rigal, Alexandre Hardy (1890), f.p., Bapst, 185; of Pandoste in Jusserand, Shakespeare in France, 71, 75; of Mairet’s Sylvanire in E. Faguet, Hist. de la Litt. Fr. ii. 31; and of Pyrame et Thisbé, Corneille’s L’Illusion Comique, and Du Ryer’s Lisandre et Caliste in Petit de Julleville, Hist. iv. 220, 270, 354.
[51] ‘Il faut un antre ... d’où sort un hermite’ (Dacier, 116), ‘une fenestre qui soit vis à vis d’une autre fenestre grillée pour la prison, où Lisandre puisse parler à Caliste’ (116), ‘un beau palais eslevé de trois ou quatre marches’ (117), ‘un palais ou sénat fort riche’ (117), ‘une case où il y ayt pour enseigne L’Ormeau’ (117), ‘une mer’ (117), ‘une tente’ (121), ‘un hermitage où l’on monte et descend’ (123), ‘une fenestre où se donne une lettre’ (124), ‘une tour, une corde nouée pour descendre de la tour, un pont-levis qui se lâche quand il est nécessaire’ (125), ‘une sortie d’un roy en forme de palais’ (127).
[52] ‘Il faut aussy une belle chambre, une table, deux tabourets, une écritoire’ (117), ‘une belle chambre, où il y ayt un beau lict, des sièges pour s’asseoir; la dicte chambre s’ouvre et se ferme plusieurs fois’ (121), ‘forme de salle garnie de sièges où l’on peint une dame’ (126).
[53] Dacier, 119.
[54] Ibid. 119.
[55] ‘Forme de fontaine en grotte coulante ou de peinture’ (Dacier, 127); ‘Au milieu du théâtre, dit la persepective, doit avoir une grande boutique d’orfèvre, fort superbe d’orfèvrerie et autre joyaux’ (136); ‘Il faut deux superbes maisons ornées de peinture; au milieu du théâtre, une persepective où il y ait deux passages entre les deux maisons’ (137).
[56] ‘Il faut que le théâtre soit tout en pastoralle, antres, verdures, et fleurs’ (116), ‘Il faut ... le petit Chastellet de la rue Saint Jacques, et faire paroistre une rue où sont les bouchers’ (116), ‘en pastoralle à la discrétion du feinteur’ (124), ‘Il faut le théâtre en rues et maisons’ (129, for Rotrou’s Les Ménechmes), ‘La décoration du théâtre doit estre en boutique’ (136), ‘le feinteur doit faire paraitre sur le théâtre la place Royalle ou l’imiter à peu près’ (133).
[57] ‘Il faut que cela soit caché durant le premier acte, et l’on ne faict paroistre cela qu’au second acte, et se referme au mesme acte’ (116), ‘un eschaffaut qui soit caché’ (117), ‘le vaisseau paraist au quatriesme acte’ (120). For the use of curtains to effect these discoveries, cf. Rigal, 243, 253, who, however, traces to a guess of Lemazurier, Galerie Historique, i. 4, the often repeated statement that to represent a change of scene ‘on levait ou on tirait une tapisserie, et cela se faisait jusqu’à dix ou douze fois dans la même pièce’.
[58] It is so, e.g., in the design for Agarite.
[59] ‘Non sic tolerari potest, ut longe lateque dissita loca in unum subito proscenium cogantur; qua in re per se absurdissima et nullo veterum exemplo comprobata nimium sibi hodie quidam indulserunt’; cf. Creizenach, ii. 102. Spingarn, Literary Criticism in the Renaissance, 89, 206, 290, discusses the origin of the unities, and cites Castelvetro, Poetica (1570), 534, ‘La mutatione tragica non può tirar con esso seco se non una giornata e un luogo’, and Jean de la Taille, Art de Tragédie (1572), ‘Il faut toujours représenter l’histoire ou le jeu en un même jour, en un même temps, et en un même lieu’.