S. R. 1608, June 5 (Buck). ‘A booke called The Conspiracy and Tragedie of Charles Duke of Byronn written by Georg Chapman.’ Thomas Thorp (Arber, iii. 380).
1608. The Conspiracie, And Tragedie of Charles Duke of Byron, Marshall of France. Acted lately in two playes, at the Black-Friers. Written by George Chapman. G. Eld for Thomas Thorpe. [Epistle to Sir Thomas and Thomas Walsingham, signed ‘George Chapman’, and Prologue. Half-title to Part II, ‘The Tragedie of Charles Duke of Byron. By George Chapman.’]
1625.... at the Blacke-Friers, and other publique Stages.... N. O. for Thomas Thorpe. [Separate t.p. to Part II.]
Dissertation: T. M. Parrott, The Text of C.’s Byron (1908, M. L. R. iv. 40).
There can be no doubt (cf. vol. ii, p. 53) that this is the play denounced by the French ambassador, Antoine Lefèvre de la Boderie, in the following letter to Pierre Brulart de Puisieux, Marquis de Sillery, on 8 April 1608 (printed by J. J. Jusserand in M. L. R. vi. 203, from Bibl. Nat. MS. Fr. 15984):
‘Environ la micaresme ces certains comédiens à qui j’avois fait deffendre de jouer l’histoire du feu mareschal de Biron, voyant toutte la cour dehors, ne laissèrent de le faire, et non seulement cela, mais y introduisirent la Royne et Madame de Verneuil, la première traitant celle-cy fort mal de paroles, et luy donnant un soufflet. En ayant eu advis de-là à quelques jours, aussi-tost je m’en allay trouver le Comte de Salsbury et luy fis plainte de ce que non seulement ces compaignons-là contrevenoient à la deffense qui leur avoit esté faicte, mais y adjoustoient des choses non seulement plus importantes, mais qui n’avoient que faire avec le mareschal de Biron, et au partir de-là estoient toutes faulses, dont en vérité il se montra fort courroucé. Et dès l’heure mesme envoya pour les prendre. Toutteffois il ne s’en trouva que trois, qui aussi-tost furent menez en la prison où ilz sont encore; mais le principal qui est le compositeur eschapa. Un jour ou deux devant, ilz avoient dépêché leur Roy, sa mine d’Escosse et tous ses Favorits d’une estrange sorte; [in cipher car apres luy avoir fait dépiter le ciel sur le vol d’un oyseau, et faict battre un gentilhomme pour avoir rompu ses chiens, ilz le dépeignoient ivre pour le moins une fois le jour. Ce qu’ayant sçu, je pensay qu’il seroit assez en colère contre lesdits commédiens, sans que je l’y misse davantage, et qu’il valoit mieux référer leur châtiment à l’irrévérence qu’ilz lui avoient portée, qu’à ce qu’ilz pourroient avoir dit desdites Dames], et pour ce, je me résolus de n’en plus parler, mais considérer ce qu’ilz firent. Quand ledit Sieur Roy a esté icy, il a tesmoigné estre extrèmement irrité contre ces maraults-là, et a commandé qu’ilz soient chastiez et surtout qu’on eust à faire diligence de trouver le compositeur. Mesme il a fait deffense que l’on n’eust plus à jouer de Comédies dedans Londres, pour lever laquelle deffense quatre autres compagnies qui y sont encore, offrent desja cent mille francs, lesquels pourront bien leur en redonner la permission; mais pour le moins sera-ce à condition qu’ilz ne représenteront plus aucune histoire moderne ni ne parleront des choses du temps à peine de la vie. Si j’eusse creu qu’il y eust eu de la suggestion en ce qu’avoient dit lesdits comédiens, j’en eusse fait du bruit davantage; mais ayant tout subjet d’estimer le contraire, j’ay pensay que le meilleur estoit de ne point le remuer davantage, et laisser audit Roy la vengeance de son fait mesme. Touttefois si vous jugez de-là, Monsieur; que je n’y aye fait assez, il est encore temps.’
In M. L. Review, iv. 158, I reprinted a less good text from Ambassades de M. De La Boderie (1750), iii. 196. The letter is often dated 1605 and ascribed to De La Boderie’s predecessor, M. de Beaumont, on the strength of a summary in F. L. G. von Raumer, History of the Sixteenth and Seventeenth Centuries, ii. 219. The text has been ruthlessly censored; in particular the peccant scene has been cut out of Act II of Part ii, and most of Act IV of Part i, dealing with Byron’s visit to England, has been suppressed or altered. The Epistle offers ‘these poor dismembered poems’, and they are probably the subject of two undated and unsigned letters printed by Dobell in Ath. (1901), i. 433. The first, to one Mr. Crane, secretary to the Duke of Lennox, inquires whether the writer can leave a ‘shelter’ to which ‘the austeritie of this offended time’ has sent him. The other is by ‘the poor subject of your office’ and evidently addressed to the Master of the Revels, and complains of his strictness in revising for the press what the Council had passed for presentment. Worcester’s men had an anonymous play of Byron (Burone or Berowne) in 1602, and Greg (Henslowe, ii. 231) thinks that to this Chapman’s may have borne some relation. But Chapman’s source was Grimeston, General Inventorie of the History of France (1607).
The Revenge of Bussy D’Ambois. c. 1610
S. R. 1612, Apr. 17 (Buck). ‘Twoo play bookes, th’ one called, The revenge of Bussy D’Amboys, beinge a tragedy, thother called, The wydowes teares, beinge a Comedy, bothe written by George Chapman.’ Browne (Arber, iii. 481). [Only a 6d. fee charged for the two.]
1613. The Revenge of Bussy D’Ambois. A Tragedie. As it hath beene often presented at the priuate Play-house in the White-Fryers. Written by George Chapman, Gentleman. T. S., sold by Iohn Helme. [Epistle to Sir Thomas Howard, signed ‘Geo. Chapman’.]