nous sommes accordés à la mélodie de ce monde.

Tu n’explique rien, ô poète, mais toutes choses par toi nous deviennent

explicables.”

“Je ne parle pas selon ce que je veux, mais je conçois dans le sommeil.

Et je ne saurais expliquer, d’où je retire ce souffle, c’est le souffle

qui m’est retiré.

Dilatant ce vide que j’ai en moi, j’ouvre la bouche,

Et ayant aspiré l’air, dans ce legs de lui même par lequel l’homme à

chaque seconde expire l’image de sa mort,

Je restitue une parole intelligible,