Mon père n’a fille que moy—
Il a juré la sienne foy
Que nonnette il fera de moy,
Et non feray, pas ne voudray.
J’amerois mieux mary avoir
Qui me baisast la nuit trois fois.
L’un au matin et l’autre au soir,
L’autre a minuit, ce sont les trois[1748].

Another song of the same date has the refrain:

Je le diray,
Je le diray, diray, ma mère,
Ma Mère, je le diray,

and tells the same tale:

Mon père aussi ma mère
Ont juré par leur foy
Qu’ils me rendront nonnette
Tout en despit de moy.
La partie est mal faite
Elle est faite sans moy.
J’ay un amy en France
Qui n’est pas loin de moy,
Je le tiens par le doigt.
La nuit quand je me couche
Se met auprès de moy,
M’apprend ma patenostre,
Et aussi mon ave,
Et encore autre chose
Que je vous celeray.
De peur que ne l’oublie
Je le recorderay![1749]

The passage of years never diminished the popularity of these gay little songs; age could not wither them, and when nineteenth century scholars began to collect the folk songs sung in the provinces of France, they found many chansons de nonnes still upon the lips of the people. In Poitou there is a round whose subject is still the old distaste of the girl for the convent:

Dans Paris l’on a fait faire
Deux ou trois petits couvents.
Mon père ainsi que ma mère
Veulent me mettre dedans,
(Point de couvent, je ne veux, ma mère,
C’est un amant qu’il me faut vraiment.)

She begs her parents to wait another year; perhaps at the end of a year she will find a lover; and she will take him quickly enough:

Il vaut mieux conduire à vêpres
Son mari et ses enfants,
Que d’être dedans ces cloétres
A faire les yeux dolents;
A jeûner tout le carême,
Les quatre-temps et l’avent;
Et coucher dessus la dure
Tout le restant de son temps.
Serais-je plus heureuse
Dans les bras de mon amant?
Il me conterait ses peines,
Ses peines et ses tourments.
Je lui conterais les miennes,
Ainsi passerait le temps[1750].

Another round from the same district sings the plaint of a girl whose younger sister has married before her; “lads are as fickle as a leaf upon the wind, girls are as true as silver and gold; but my younger sister is being married. I am dying of jealousy, for they are sending me into a convent”: