goes with a delightful swing:

Ce matin je me suis levée
Plus matin que ma tante;
J’ai descendu dans mon jardin
Cueillire la lavande.
Je n’avais pas cueilli trois brins
Que mon amant y rentre;
Il m’a dit trois mots en latin:
Marions nous ensemble.
—Si mes parents le veul’ bien,
Pour moi je suis contente.
Si mes parents ne le veul’ pas
Dans un couvent j’y rentre.
Tous mes parents le veul’ bien,
Il n’y a que ma tante.
Et si ma tante ne veut pas
Dans un couvent je rentre.
Je prierai Dieu pour mes parents
Et le diable pour ma tante![1763]

In another song, with the refrain

Je ne m’y marieray jamais
Je seray religieuse,

the girl laments her own coyness which has lost her her lover[1764]. Sometimes, on the other hand, it is the lover’s falseness which drives her to enter a convent. In a song, which first occurs about 1555, the maiden laments “qu’amours sont faulses”:

Je m’en iray rendre bigotte
Avec les autres,
Et porteray le noir aussi le gris
(sont les couleurs de mon loyal amy)
si porteray les blanches patenostres
comme bigotte[1765].

In another very graceful little ditty the lover goes through the world in rain and wind, seeking his true love and finds her at last in a green valley:

Je luy ay dit “doucette,
où vas tu maintenant?
(m’amour)”
“m’en vois rendre nonnette
(helas)
en un petit couvent.
Puis que d’aultre que moy
vous estes amoureux.
(m’amour)
qui faict qu’en grand esmoy
(helas)
mon cœur soit langoureux.
Helas, toute vestue
je seray de drap noir
(m’amour)
monstrant que despourveue
(helas)
je vis en desespoir”[1766].

Moreover the convent also plays its part in that numerous class of folk songs, which tells of the discomfiture of a too bold gallant by the wits of a girl. An early example occurs in 1542:

L’autrier, en revenant de tour
Sus mon cheval qui va le trou,
Par dessoubs la couldrette
L’herbe y croit folyette.
Je m’en entray en ung couvent
Pour prendre mes esbatemens.
Par ung petit guinchet d’argent
Je vis une nonnette,
Vray Dieu, tant jolyette.
Dessoubz les drabs quand je la vys
Blanche comme la fleur du lys,
Je masseitys aupres du lit
En lui disans: nonnette
Serez vous ma miette?
Chevalier, troup me detenez,
D’en faire a vostre voulente
Si m’en laissez ung peu aller,
Tant que je soye parée,
Tost seray retournée.
Sire chevalier, rassemblez
A l’ésperirer vous resemblez,
Qui tient la proye enmy ses pieds
Et puis la laisse enfuire
Ainsi faictes vous, sire.
La nonnette si s’en alla
A son abbesse racompta
Là en ces bois a ung musart
Qui d’amour m’a priée,
Je luy suis eschappée.
Le chevallier il demeura
Soulz la branche d’ung olivier
Attendant la nonnette—
Encore y peust il estre![1767]