O demy-deux, o satyres agrestes,
Nymphes des bois et fontaines proprettes,
Escoutez moy ma plainte démener,
Et tu Echo, qui fais l'air résonner
Et les rochers de voix répercussives!
. . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . . .
Or doy-je bien haïr ma triste vie,
Veu que tant t'ay par terre et mer suivie,
Par bois, par champs, par montagne et valée,