[15] Jules Quicherat, “La croisée d’ogives et son origine,” in Mélanges d’archéologie et d’histoire (1850), vol. 2, p. 497.
[16] Camille Enlart, Origines françaises de l’architecture gothique en Italie (Paris, 1893); ibid., Les origines de l’architecture gothique en Espagne et en Portugal (Paris, 1894); ibid., Notes archéologiques sur les abbayes cisterciennes de Scandinavie (Paris, 1894); ibid., Villard de Honnecourt et les Cisterciens (Paris, 1895); ibid., L’art gothique et de la Renaissance en Chypre (Paris, Leroux, 1899), 2 vols.; Émile Bertaud, L’art dans l’Italie méridionale (Paris, Fontemoing, 1904).
[17] Other publications of value to the student are the Revue de l’art chrétien, Gazette des Beaux-Arts, Moyen-Âge, l’Archéologie, Bibliothèque de l’École des Chartes, Revue archéologique, and the Didron’s Annales archéologique. There are H. Havard’s La France artistique et monumental, Viollet-le-Duc’s Dictionnaire de l’architecture française, Joanne’s Dictionnaire de la France. The regional and local monographs will be given here with each school of Gothic and each cathedral as it is described.
[18] André Michel (Publiée sous la direction de), Histoire de l’art depuis les premiers temps chrétiens (Paris, A. Colin, 1906), 10 vols.
[19] Émile Mâle, L’art religieux du XIIIe siècle en France (Paris, Colin, 1908), 4to; ibid., L’art religieux de la fin du moyen âge en France (Paris, Colin, 1910), 4to.
[20] “Il en est parmi nous qui préfèrent la victoire de leur parti à la victoire de la patrie. Écrire l’histoire de France était une façon de travailler pour un parti et de combattre un adversaire. Pour beaucoup de Français être patriote, c’est être ennemi de l’ancienne France. Cette sorte de patriotisme au lieu de nous unier contre l’étranger nous pousse tout droit à la guerre civile.”—Fustel de Coulanges.
[21] Congrès Archéologique, 1905, p. 39, on Bury (Oise), and p. 43, on Cambronne (Oise).
[22] Arthur Kingsley Porter, The Construction of Lombard and Gothic Vaults (New Haven, Yale University Press, 1911).
[23] In each vault section of the ambulatory of St. Maclou, Pontoise, was inserted a fifth rib, which sprang from the keystone to the middle of each apse chapel’s rear wall, and which consolidated both chapel and procession path. The diagonals do not curve, as do those of Morienval. St. Maclou was entirely finished in the XII century, but it was reconstructed radically in the XV century: the present façade is 1450-70. Again in the XVI century the church was partly rebuilt, so that the double-aisled nave of to-day appears a beautiful example of Renaissance art. It was at Pontoise that St. Louis, in 1244, took the vow to go crusading. (See, Lefèvre-Pontalis, Monographie de l’église St. Maclou de Pontoise.)
[24] Arthur Kingsley Porter, Medieval Architecture (New York and London, 1909). In vol. 2, pp. 193-251, is a full list of monuments of the transition.