[106] George Santayana, Interpretations of Poetry and Religion (New York, Scribner’s, 1905).
[107] Bishop Fulbert was buried in 1029 in the church of St. Pierre-en-Vallée. St. Pierre’s choir is Romanesque and early Gothic; its sanctuary is a gem of XIV-century Rayonnant; its nave is in larger part of the XIII century, but later than the cathedral of Chartres; its west tower is of the XI century. At present it possesses a treasure of enamel work, the plaques of the apostles, by Léonard Limosin, which Francis I had made in 1545, and which Henry II gave to Diana de Poitiers for the château of Anet. There is much grisaille glass in St. Pierre; each window of the nave is divided perpendicularly into three panels—a colored one in the center and grisailles on either side. In the choir is some XII-century glass; the brilliant apse windows are XIV century, as are a few in the nave. P. Lavedan, Léonard Limosin el les émailleurs français (Collection, Les grands artistes), (Paris, H. Laurens); Alleaume et Duplessis, Les douze apôtres; émaux de Léonard Limosin (Paris, 1865).
[108] “Chartres est sage avec une passion intense.... Palais de la paix et du silence!... C’est du paix héroique qu’il s’agit ici.”—Rodin, Les Cathédrales de France (Paris, Colin, 1914).
[109] “I am Beauceron, Chartres is my cathedral,” said Charles Péguy, who walked in pilgrimage a hundred miles to pray in the cathedral when his little son lay dying with diphtheria. No one has celebrated it better than that XX-century maker of mystery plays, true artisan-artist of the moyen âge:
“Voici le lourd pilier et la montante voûte;
Et l’oubli pour hier, et l’oubli pour demain;
Et l’inutilité de tout calcul humain;
Et plus que le péché, la sagesse en déroute.
“Voici le lieu du monde où tout devient facile,
Le regret, le départ, même l’événement,
Et l’adieu temporaire et le détournement,
Le seul coin de la terre où tout devient docile....
“Voici le lieu du monde où tout rentre et se tait,
Et le silence et l’ombre et la charnelle absence.
Et le commencement d’éternelle présence,
Le seul réduit où l’âme est tout ce qu’elle était.”
—“Prières dans la cathédrale de Chartres,” Œuvres de Charles Péguy, vol. 6, p. 383, éd., Nouvelle Reçue française, 1916-18.
[110] Émile Mâle, L’art religieux du XIIIe siècle en France (Paris, A. Colin, 1908); ibid., L’art religieux de la fin du moyen âge en France (Paris, A. Colin, 1910).
[111] Émile Mâle, L’Art allemand et l’art français du moyen âge (Paris, A. Colin, 1917).